Ce statut leur permettrait de disposer d’une autonomie vis-à-vis des gouvernements en matière de financement, de liberté religieuse, d’éducation, ainsi que pour la pratique de rites tels que la circoncision et l’abattage rituel (cacherout).
Ils bénéficient déjà d’une reconnaissance spécifique en tant que peuple indigène, avec leurs propres parlements et des droits culturels et fonciers particuliers.