Il existe des histoires que le temps ne doit pas effacer.
L’histoire des harkis en fait partie.
Derrière ce mot, il y a des familles, des enfants, des vies marquées par l’exil, l’abandon et le silence.
À travers mes écrits, je ne cherche pas à accuser, mais à transmettre.
Parce qu’une mémoire oubliée est une mémoire qui disparaît.