🚨 L’efficacité a ses raisons que la raison souveraine ne connaît pas.

Selon @a_izambard, l’entourage du ministre de l’économie aurait pris contact avec #Palantir pour doter #Tracfin d’outils plus puissants.

En 2024, le service a reçu plus de 215 000 déclarations de soupçon (en hausse de 13 %) pour seulement 230 agents. La pression opérationnelle est réelle, la tentation d’un outil éprouvé compréhensible. Mais elle n’en est pas moins troublante.

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Car c’est bien le ministère chargé de la souveraineté industrielle et numérique qui discuterait de confier à une entreprise américaine, soumise au CLOUD Act, le traitement des données de renseignement financier les plus sensibles de l’État. Les déclarations de soupçon des banques françaises analysées sur des infrastructures relevant potentiellement du droit américain : voilà qui mérite au moins une question sérieuse.

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Jusqu’où peut-on déléguer l’intelligence économique de la nation au nom de la performance ?

La réponse souveraine existe pourtant. @ChapsVision propose précisément une plateforme antiblanchiment capable de détecter des comportements atypiques et de cartographier des réseaux complexes sur des infrastructures françaises.

La vraie question n’est donc pas de savoir si des alternatives à Palantir existent. C’est de comprendre pourquoi, une fois de plus,

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France • Inquiet des outils de big data de Tracfin, le cabinet de Roland Lescure sonde Palantir

Doutant des capacités du service antiblanchiment de Bercy à traiter efficacement les déclarations de soupçon des banques, l'entourage du ministre de l'économie et des finances s'est entretenu avec le

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