Ça fait plusieurs fois que je vois passer la notion de "instant software", pour du logiciel qui serait tellement facile et peu cher à produire par des agents de codage que ça ne vaudrait plus la peine de le conserver au-delà de ses usages immédiats.

Pensée du midi : on n'a pas plus besoin de logiciel éphémère/jetable/à usage unique que de petites cuillers en plastique.

Dans quelques années on pourra mettre dans nos plans RSE l'interdiction des touillettes logicielles.

#resistIAGen

On me dit dans l'oreillette que l'analogie est bancale, que le logiciel est immatériel et ne fait pas de déchets non biodégradables comme le plastique.
Ha ha. Rendez-vous dans 10 ou même seulement 5 ans, quand les logiciels jetables auront été ingérés par les baleines du secteur et toute la chaîne alimentaire.

Je me rappelle un ingénieur très gradé d'une grosse boîte dont je tairai le nom, venu causer à mes étudiants et leur disant : le code que vous allez écrire pendant votre stage de fin d'études sera peut-être encore partiellement inclus dans des logiciels que nous vendons, dans 15 ans. En tout cas écrivez-le comme si c'était très très probable.

Le logiciel non plus n'est pas biodégradable. Il finit en micro plastiques.

@flomaraninchi ah oui. Le logiciel (et le protocole) que j'ai écrit en 2013, alors novice, avec un gros *ne pas utiliser en production* dans le Readme ... a servi de base à un écosystème pendant au moins une décennie et a absolument était utilisé en production aux quatre coins du globe. 🙃

Il n'y a pas de code jetable, juste du code qui génère peu de problème et du code qui génère plein de problèmes.