⭕ Condamné irrévocablement pour corruption, trafic d’influence et financement illégal de campagne électorale, #Nicolas_Sarkozy abat, ces jours-ci, ses dernières cartes dans l’affaire des financements #Libyens. Enquête du #Nouvel_Obs sur la dérive mortifère de tout un clan…
Dès l’annonce de la condamnation de #Nicolas_Sarkozy en 1ʳᵉ instance dans le dossier #Libyen, le propriétaire de #CNews, mais aussi #d’Europe_1 et du « Journal du Dimanche », #Bolloré, a tenté d’imposer un récit médiatique,
celui d’un innocent injustement condamné, sans aucune preuve, par des magistrats d’extrême gauche.
C’est aussi dans son groupe d’édition, #Hachette, et plus particulièrement la maison #Fayard, devenue vitrine des vedettes d’extrême droite du groupe audiovisuel, que #Nicolas_Sarkozy a signé son « Journal d’un prisonnier », écrit en détention.
Une entreprise où il peut compter sur les bonnes grâces #d’Arnaud_Lagardère, le PDG #d’Hachette. « Je vais le soutenir au maximum de ce que je peux faire au niveau légal et déontologique vis-à-vis du groupe, il nous est extrêmement utile », assume auprès du « #Nouvel-Obs » #Arnaud_Lagardère.
Celui qui est parfois présenté comme « un frère » par l’ancien président a aussi catégoriquement refusé que #Nicolas_çSarkozy quitte le conseil d’administration de #Lagardère, dont il est membre depuis 2020.
Une amitié lucrative pour l’auteur du « Journal d’un prisonnier » : depuis sa sortie, en décembre, le livre s’est vendu à 209 965 exemplaires, selon #Edistat. Une bonne fortune due – au moins en partie – au battage médiatique organisé par le groupe #Bolloré
Désormais, dans les dîners en ville, le couple #Sarkozy multiplie les propos peu amènes sur le président #Macron, son mariage ou sa psychologie.
« On ne peut pas faire confiance à un homme qui n’a pas d’enfant », cingle l’un. « Pourquoi croyez-vous qu’il se couche si tard ?! Pour ne pas voir #Brigitte ! » lâche l’autre.
Est-ce par vengeance contre #Macron, ou pour continuer à exister, que le dernier homme fort de la droite fait assaut aujourd’hui d’amabilités envers Jordan #Bardella, le président du Rassemblement national ? Après un 1ᵉʳ petit déjeuner le 1ᵉʳ juillet 2025, les 2 hommes se sont revus, ce 19 février.
« Si ça sort dans la presse, c’est que vous en avez parlé », le prévient #Nicolas_Sarkozy, lui intimant la discrétion, avant d’éventer lui-même l’existence du déjeuner auprès de plusieurs interlocuteurs (les agapes finiront dans « #l’Express »).
Désormais, l’ex-dirigeant de #l’UMP confirme dans tout #Paris son admiration pour le président du parti d’extrême droite…
Dans l’entourage de #Bardella, on observe avec gourmandise cette relation prendre de l’épaisseur, après de longs mois à répéter, de plateaux télévisés en livres, l’admiration du jeune homme pour l’inventeur du « travailler plus pour gagner plus ».
« #Jordan_Bardella a besoin que mon père lui mette la couronne sur la tête. #Nicolas-Sarkozy, pour lui, c’est la fin du cordon sanitaire », reconnaît #Louis_Sarkozy auprès du #Nouvel-Obs. #Brèves_de_presse