"Une nouvelle étude, menée par des chercheurs du Muséum national d’Histoire naturelle et publiée dans la revue Biological Conservation, montre que la destruction de millions d’animaux jugés « nuisibles » en France ne réduit pas les dommages économiques qui leur sont attribués."

Hélas il n'est pas prévu de changement de cap des politiques publiques au regard de ces nouvelles connaissances.
#ESOD comme "espèces susceptibles d'occasionner des dégâts"

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/la-terre-au-carre-du-mercredi-01-avril-2026-8464316

Guerre aux nuisibles : que dit la science ? Est-ce réellement efficace ?

Une nouvelle étude, menée par des chercheurs du Muséum national d’Histoire naturelle et publiée dans la revue Biological Conservation, montre que la destruction de millions d’animaux jugés « nuisibles » en France ne réduit pas les dommages économiques qui leur sont attribués.

France Inter

C'est un sujet qui intéressera les agriculteur-ices, particulièrement concerné-es par le sujet.

Les webinaires sur la diversité biologique sur les fermes, organisés par Terre de liens, ont mis en lumière l'intérêt d'accueillir sur la ferme des espèces animales sauvages. Plus grande est leur variété, plus solide est l'équilibre et moins elles sont susceptibles d'occasionner des dégâts.

https://terredeliens.org/national/proteger-la-biodiversite/

Protéger la biodiversité — Terre de Liens

La biodiversité, que l'on croyait commune, connait une érosion sans précédant. En moins d'un demi siècle, la taille moyenne des populations de vertébrés sauvages dans le monde a décliné de 69% : mammifères, oiseaux, reptiles... (Source : WWF). Et dans nos champs, c'est le même constat : en France, près de 40% des oiseaux des zones agricoles ont disparu en 30 ans et les populations d'insectes s'effondrent.

Terre de Liens