Un film de 3h15 qui passe aussi vite, ça veut dire qu'il y a matière en mouvement perpétuel, des rebonds incessants, une dramaturgie qui va de l'avant, comme les "âmes fuyantes" des "Rayons et les ombres" de Xavier Giannolli. Pas de répit dans la narration donc, mais une sorte de neutralité mise en spectacle ; celle du scénario qui n'appuie pas là où ça pourrait faire mal, et celle du personnage joué par Dujardin, qui reste coi malgré ses doutes, parfois naïf et résolument corrompu. Donc coupabl