Parfois, je me dis que, même totalement sceptiques, on risque de se faire avoir par la dernière drogue à la mode si on commence.

Apparemment c'est avéré :

https://www.nature.com/articles/d41586-026-00979-x

Moi c'est un peu comme la clope, j'ai essayé ado pour faire comme tout le monde, mais j'ai trouvé ça tellement dégueu que l'envie m'en a passé immédiatement et que je n'ai plus jamais rien fumé. Avec les IAg je n'ai même pas eu envie d'essayer, j'ai trouvé ça repoussant chez les autres dès le début 🙂

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Chats with sycophantic AI make you less kind to others

Even people who were sceptical of chatbots’ utility fell under the sway of the AI tools’ flattery.

L'analogie avec le tabac va plus loin : combien de temps faudra-t-il attendre pour avoir des espaces interdits à la cigarette/IAg, où on pourra respirer de bons plats/textes faits par des humains ?
Alors que les fumeurs/adeptes d'IAg se retrouveront sur le trottoir dans le froid ?

J'invente le terme de #IAgismePassif

Pour les cas où on se retrouve exposé à des fumées d'IAg sans avoir rien demandé, et c'est mauvais pour notre santé.

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#resistIAGen

@flomaraninchi
Alors je comprends l'intention. Et ça me dit de toi que tu ne souffres d'aucune addiction. Selon moi l'image ne peux venir à l'esprit d'absolument aucune personne ayant à batailler avec une dépendance 🤔
@vieveca
J'ai pas compris. Tu doutes qu'utiliser les chatbots ia soit comparable à une vraie addiction ? Ou tu veux dire complètement autre chose ?
(Je voulais juste dire que les gens qui s'en servent ont parfois le comportement de certains fumeurs avant l'interdiction dans les lieux publics, qui refusaient de voir que les autres subissaient ça sans avoir rien demandé).
@flomaraninchi un peu des deux en fait.
Il y a, il y avait, des raisons aux comportements de certains fumeurs et fumeuses (ce qui enlève rien au côté insupportable de leur attitude, c'est pas mon point, je suis d'accord avec toi là dessus. Et en tant qu'ancienne fumeuse, moi aussi je voyais le pb). Cette raison, c'est l'addiction. (Nicotine for ever, tatoué sur mon bras)
@flomaraninchi Il n'y a aucune raison de cette nature pour les usager.e.s d'IA. Aucune. C'est exclusivement politique, rien à voir avec la personne dans sa chair.
@vieveca
D'un côté Il y a des descriptions de gens enfermés dans leurs "échanges" avec un chatbot qui font penser qu'ils sont vraiment tombés dans une dépendance de type addiction. Mais c'est vrai que ceux qui nous enfument professionnellement en ce moment ne sont pas forcément ceux-là.
@flomaraninchi @vieveca l'addiction aux jeux de hasard est un fait prouvé, sans nicotine ou autre substance placée sans le corps. De même pour l'addiction aux réseaux sociaux.
Sur ce principe, l'addiction à l'IA est tout à fait possibke.

@dmathieu @flomaraninchi les gens qui souffrent d'une addiction comportementale, par exemple aux jeux, n'empuantissent pas l'espace des autres.

Ce ne sont pas les gens qui éprouvent le besoin de discuter avec leur bot préféré qui remplissent les zinternettes d'IAslop.

Même avec ce point de vue, ça ne colle toujours pas.

@vieveca @flomaraninchi la, c'est le capitalisme le problème. Mais les deux sont liés quand même. La plupart des produits ultra capitalistes créent une addiction, sans laquelle les gens arreteraient de consommer en réalisant la futilité des produits (casinos et réseaux sociaux encore)
@dmathieu moui  
Avez vous noté que @flomaraninchi et moi discutions de la pertinence d'une analogie entre pourrissement des espaces informationnels par l'IA et le tabagisme ?