#vendredilecture

Repris le tome 2 des "Romans durs" de Simenon, "Long cours" m'avait paru un peu… longuet cet été. Là, "45° à l'ombre" m'a enchantée, avec son personnage de médecin de bord en sauveur désenchanté et héroïnomane et j'ai failli aimer tout autant "Le Testament Donadieu" – mais je trouve la fin bâclée. Je bouclerai ce soir ou demain avec "L'Assassin".

Faisons donc un sort à "L'Assassin" pour ne pas avoir à y revenir la semaine prochaine. Verdict similaire quoique pour des raisons inverses : ça commence très bien, avec un personnage paradoxal et assez pitoyable, un peu hors sol, gros bonhomme soudain ulcéré par les conventions. Mais là, Simenon ne sait pas s'arrêter : en gros deux chapitres de trop, où il enfonce le clou de manière à la fois inutile et moralisante. Dommage.

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