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Deux pannes, deux réactions très différentes.

Outlook hors service à cause d'un bug Teams → frustration, mais l'outil n'est pas remis en cause.

Souci de config sur un logiciel libre → verdict immédiat : "on aurait dû rester sur Microsoft."

Ce n'est pas une question de qualité technique. C'est une question de biais cognitifs.

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Deuxième biais : l'asymétrie de responsabilité.

Il existe une phrase non officielle mais très répandue dans le monde IT : "Personne n'a jamais été viré pour avoir choisi Microsoft."

Quand Microsoft plante, c'est la faute de Microsoft. Quand un outil libre plante, c'est le choix de cet outil qui est questionné et donc la personne qui l'a recommandé.

Choisir l'alternative, c'est prendre une responsabilité que l'outil dominant n'impose pas.

les décideurs

Le but du décideur n'est pas que ça marche mais qu'on ne puisse pas le blâmer pour les pannes Stéphane Bortzmeyer - FRnOG

gregR ☯ - /usr/share/images
@gregr @ezeo Concept de base du décideur, quelque soit la décision prise, pouvoir se défausser sur un tiers en cas de turbulences.
@erimas42
Du *mauvais* décideur, dont la profusion est alimentée par le système enclin lui-même à chercher des coupables plutôt qu'à se questionner pour progresser.
@gregr @ezeo