Avec 𝐋𝐞𝐬 𝐑𝐚𝐲𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐎𝐦𝐛𝐫𝐞𝐬, Xavier Giannoli voulait réaliser une grande fresque sur la période de la collaboration française. Il s’en rend plutôt complice : par ses choix de casting, de mise en scène et de scénario, il collabore.
Le résultat est un objet profondément paradoxal : un film qui se veut dialectique et qui revendique la nuance mais écrase tout sous une démonstration appuyée. La fresque vire au pensum. Le « coup de poing » devient un assommoir.
https://www.rayonvertcinema.org/les-rayons-et-les-ombres-xavier-giannoli/
