Travail très intéressant sur les #VSS de M. Stricot sur les déterminants du signalement à la police.

Il en ressort que les femmes aisées signalent moins non pas par crainte du regard social mais parce qu'elles anticipent davantage que ça ne servira pas à grand chose.

Et que au global les femmes signalent davantage quand il y a des dommages corporels associés parce qu'elles savent correspondre davantage au stéréotype de la "bonne victime", plus que parce qu'elles se disent que ça augmente la chance de gagner le procès.

https://shs.cairn.info/revue-population-2025-2-page-209?lang=fr&tab=resume

2nde recherche découverte grâce à la précédente.

Une comparaison des besoins et actions des victimes de harcèlement sexuel, comparativement à ceux de personnes n'en ayant pas vécu mais imaginant comment iels réagiraient.

Bilan des courses : les besoins identifiés étant significativement différents, les personnes victimes ont dans les faits priorisé des actions visant la sécurité et le soutien social ; tandis que les personnes qui imaginaient y être confrontées pensaient à des actions plus formelles (plainte, signalement RH, recherches d'infos auprès d'asso spécialisées).

Voilà voilà.

https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/03616843231170761