À l’heure où les bilans des villes (françaises) est regardé à la loupe, municipales obligent, je retombe sur cet article de 2024, paru dans The Conversation : quelle est la réalité de l’impact de l’implantation des mobilités douces sur les commerces locaux ?
"Sur ce sujet sensible où opinions et ressentis dominent, rares sont les études qui se sont penchées sur la mobilité des clients qui fréquentent les commerces de centre-ville pour objectiver le débat. Quelques-unes existent toutefois, menées à Rouen, à Lille ou encore à Nancy.
Toutes mettent en évidence les mêmes constats : la plupart des clients vivent à proximité des commerces, viennent majoritairement à pied et en transport collectif et appellent de leurs vœux des espaces apaisés et une place restreinte de la voiture. De leur côté, les commerçants surestiment systématiquement l’usage de l’automobile par leurs clients. (…)
En réalité, il s’agit de sortir du cloisonnement entre piétons, automobilistes, usagers du transport collectif. Souvent, nous sommes les trois à la fois. La plupart des automobilistes disent ainsi qu’il leur arrive de venir par d’autres moyens que la voiture."
https://theconversation.com/no-parking-no-business-en-centre-ville-un-mythe-a-deconstruire-224182
