"La régularisation par le travail des personnes sans-papiers"...
Je rêve d'une gauche qui ne voit plus l'immigration comme uniquement utilitariste.
Il n'y a pas d'étranger·es sur Terre, ça devrait être la boussole.
"La régularisation par le travail des personnes sans-papiers"...
Je rêve d'une gauche qui ne voit plus l'immigration comme uniquement utilitariste.
Il n'y a pas d'étranger·es sur Terre, ça devrait être la boussole.
Ah et aussi, les "expats" sont des "migrant·es" mais avec le "bon" passeport.
(t'es pas un·e "citoyen·e du Monde" t'es juste né·e au bon endroit)
Ils ont voté Léo Ferré - Publié le 5 mai 2023 La première fois que j'ai entendu cette chanson, c'était à une fête des jeunesses communistes où Léo Ferré était invité. C'était en 1978 après que la gauche ait perdu les élections législatives à cause des découpages électoraux alors qu'elle avait obtenu 52% des voix. Le Parti communiste avait coupé la sono après le début de la chanson dès qu'ils avaient compris ce qu'elle disait. Léo ferré avait continué sans sono avec son orchestre. Cliquer ici pour l'article, la vidéo-audio et les commentaires

Il y a un truc qu'on répète souvent à gauche, c'est de ne pas adopter le langage de l'ennemi : ce qu'on veut dire par là, c'est que les éléments de langage omniprésents dans les médias dominants, derrière une apparence de neutralité, renforcent _par essence_ une idéologie de droite – capitaliste, néolibérale et même à tendance fascisante ces dernières années. L'exemple type, ce sont les « baisses de charges », dont les aspects bénéfiques et « de bons sens » disparaissent dès lors qu'on les désigne comme « baisses de cotisations sociales », voire « baisses de salaire »… ce qu'elles sont, au passage. Du salaire indirect, mais du salaire tout de même, avec des effets très concrets sur notre niveau de vie[^charges].