Refuser un projet pour des raisons politiques, toujours un plaisir. Avant c’était rare, maintenant c’est deux fois par an, les projets droitards/confus ont décidément le vent en poupe. Je ne demande pourtant pas la lune, juste le minimum syndical de décence humaine.
Bref, la conscience tranquille mais les poches vides, pas comme ça que je remplirai les caisses de grève…

