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Quand les modèles entrent dans mon atelier, je ne sais rien d’eux. Je ne connais pas leur histoire, leur vie quotidienne, les fonctions qu’ils occupent... Et je ne leur demande rien. Je regarde et étudie leur présence sans préjugé ni jugement. Pendant la séance, un lien se crée, fait de respect mutuel, d’accueil de la simple présence et de l’existence de chacun tel qu’il est. Dans son témoignage, M. dit : « j’ai rencontré la Portraitiste. J’ai assisté à une sortie de moi, par le regard de l’autre. Et l’autre, maintenant, c’était moi. »