Envolons nous vers l'Inde aujourd'hui, avec 1 minute de rĂ©pĂ©titions de Kaash, spectacle d'Akram Khan, (souvenez-vous, c'est ce gars lĂ  : https://eldritch.cafe/@TokyoSonata/116534265908457343) danseur/chorĂ©graphe de danse contempo et kathak (donc danse classique de l'Inde du nord), dansĂ© par sa propre compagnie  
Résultat final avec le trailer du spectacle : https://www.youtube.com/watch?v=YAytiW7O_tM
#danse #dance #dancing #art #mastoart #dancer #mastodance #mastodanse

Une mobilisation collective pour l’avenir du champ chorĂ©graphique https://www.syndeac.org/une-mobilisation-collective-pour-lavenir-du-champ-choregraphique/

Fragilisation des réseaux, précarité éco #Disciplinesartistiques #Danse

Une mobilisation collective pour l'avenir du champ chorégraphique - Syndeac

Une mobilisation collective pour l'avenir du champ chorégraphique - Disciplines artistiques - Syndeac

Syndeac
#ScĂšne #danse Qu’est-ce qui Ă©chappe plus au langage que la danse? Dans "EncyclopĂ©die", Nicole Seiler rĂ©pond avec un exercice subtil de jeux de description. «Ces commentaires prĂ©cis (
) nous font regarder tout simplement autrement ce qui nous est donnĂ© Ă  voir: le travail de trouver du sens ne nous revient plus, nous pouvons nous contenter d’ĂȘtre lĂ .»
✍ Une critique d’Isabelle Carceles đŸ”œ
https://lecourrier.ch/2026/05/27/des-mots-aux-corps/
Des mots aux corps - Le Courrier

PassionnĂ©e des dispositifs audiovisuels innovants les plus variĂ©s, elle est avant tout une exploratrice: voici presque un quart de siĂšcle que, de performances en installations chorĂ©graphiques, Nicole Seiler nous interroge tous azimuts. Par exemple, avec le moyen de l’audio­description, ce procĂ©dĂ© d’accessibilitĂ© qui permet aux personnes aveu­gles ou malvoyantes de comprendre les Ă©lĂ©ments visuels d’une [
]

Le Courrier

La notation de la danse au musée de Figeac

Le musée Champollion de Figeac accueille souvent de trÚs belles expositions originales. Celle sur la notation de la danse invitait à se questionner sur la transmission du geste dansé et des chorégraphies

https://vincentbreton.fr/la-notation-de-la-danse-au-musee-de-figeac/

Mystùre d’Oraison

Psaume 99 (100)

Le seigneur est bon
Éternel est son amour
Sa fidĂ©litĂ© demeure d’ñge en Ăąge

Il se peut que je laisse ces mots descendre en moi

sans les précipiter, sans les analyser trop vite.

Le Seigneur est bon


Est-ce que je crois vraiment cela ?
Pas seulement en théorie, pas comme une idée acquise

mais dans ma vie concrùte, aujourd’hui.
Dieu est bon.
Cela veut dire qu’il n’y a en lui aucune duretĂ© cachĂ©e,
aucune volonté de me contraindre,
aucun regard qui m’écrase.
Alors pourquoi ai-je parfois peur de lui ?
Pourquoi est-ce que je l’imagine exigeant, distant, sĂ©vĂšre ?
Il faut que je laisse tomber ces images.
Dieu n’est que bontĂ©.

Et pourtant, mĂȘme cela ne suffit pas Ă  dire qui il est.

Éternel est son amour


Son amour ne dépend pas de moi.
Il ne commence pas quand je suis Ă  la hauteur,
il ne s’arrĂȘte pas quand je tombe.
Il est là
 avant moi.
Il est là
 pendant moi.
Il sera là
 aprùs moi.
MĂȘme quand je me ferme,
mĂȘme quand j’oublie,
je suis encore porté par cet amour.
C’est comme un amour de mùre

un amour qui enveloppe, qui veille, qui tient dans le silence.
Mais non
 ce n’est pas encore suffisant.
Car Dieu n’aime pas comme une mùre ou comme un pùre.
C’est leur amour à eux qui vient de lui.
Son amour est sans mesure,
sans fatigue,
sans retour sur lui-mĂȘme.

Sa fidĂ©litĂ© demeure d’ñge en Ăąge


Il ne se reprend pas.
Il ne change pas d’avis sur moi.
MĂȘme quand moi je suis instable,
mĂȘme quand je promets et que je ne tiens pas,
lui demeure.
Sa fidélité ne dépend pas de ma fidélité.
Alors, pourquoi est-ce que je doute encore ?
Pourquoi est-ce que je vis comme si tout reposait sur moi ?

Peut-ĂȘtre parce que je voudrais un Dieu puissant Ă  ma maniĂšre,
un Dieu qui s’impose, qui intervient, qui prouve.
Mais Dieu choisit autre chose.
Il m’aime sans me forcer.
Il se tient à la porte
 et il attend.
C’est vertigineux.
Un pĂšre pourrait imposer.
Une mĂšre pourrait retenir.
Mais Dieu respecte tellement ma liberté
qu’il accepte de ne pas s’imposer à moi.

Et pourtant, il est lĂ .
Il est lĂ  dans ce qui, en moi, cherche le bien.
Il est lĂ  dans ce dĂ©sir d’ĂȘtre vrai.
Il est lĂ  dans chaque Ă©lan d’amour, mĂȘme fragile.
Il est plus intime Ă  moi que moi-mĂȘme.

Alors, au fond, la vraie question n’est pas :
« Est-ce que Dieu est bon ? »
« Est-ce que son amour est éternel ? »
« Est-ce qu’il est fidĂšle ? »
Tout cela est déjà vrai*.
La vraie question, c’est :
Est-ce que je vais lui faire de la place ?

Faire de la place Ă  sa bonté 
en renonçant à ma dureté,
Ă  mes jugements,
Ă  mes fermetures.
Faire de la place à son amour

en acceptant d’ĂȘtre aimĂ©
sans mérite, sans défense.
Faire de la place Ă  sa fidĂ©lité 
en cessant d’avoir peur de l’avenir,
en croyant que tout peut recommencer.

Si je fais cela, mĂȘme un peu,
alors quelque chose va changer.
Dieu ne sera plus une idée extérieure.
Il deviendra une présence intérieure.
Sa bonté passera par moi.
Son amour respirera en moi.
Sa fidélité me portera.

Et peut-ĂȘtre, sans que je m’en rende compte,
quelqu’un rencontrera en moi
quelque chose de cette bonté.
Pas moi.
Mais lui, vivant en moi.

Alors je peux simplement rester là, un instant, en silence

et redire doucement :

Tu es bon

Ton amour est éternel

Tu es fidùle


Et me laisser habiter par cela.

HaĂŻku

Silence en mon cƓur ;
ta bonté me respire,
amour sans rivage.

Tanka

Tu es bon pour moi,
avant mĂȘme que je voie,
tu m’enveloppes.
Et ta fidÚle présence
demeure quand je vacille.

Louange

Seigneur,
dans le secret de mon cƓur,
je redécouvre ton nom :
Tu es bonté.
Et ma peur se fissure,
et mes images tombent,
et je comprends enfin
que tu ne viens pas pour juger,
mais pour faire vivre.

Tu es amour,
et ton amour ne passe pas.
Il ne dépend pas de mes réponses,
ni de mes élans,
ni de mes chutes.
Quand je me ferme, tu demeures.
Quand j’oublie, tu te souviens.
Quand je fuis, tu attends.

Tu es fidélité,
et rien en toi ne se rétracte.
Tu ne reprends pas ce que tu donnes.
Tu ne changes pas de regard sur moi.
Tu ne te lasses pas de me chercher.
Alors mĂȘme que je suis dispersĂ©,
toi, tu es stable en moi.

Mais Seigneur,
ce que je découvre me déplace :
tu ne t’imposes pas.
Tu es là

et tu attends que je m’ouvre.
Tu respectes ma liberté
jusqu’au silence.
Tu me laisses exister
jusqu’au risque de t’oublier.

Et pourtant,
dans ce silence mĂȘme,
tu es plus prĂ©sent que moi Ă  moi-mĂȘme.
Tu es ce qui en moi cherche la lumiĂšre.
Tu es ce qui en moi veut aimer.
Tu es ce qui en moi espĂšre encore.

Apprends-moi alors
Ă  te faire place.
À laisser tomber ma duretĂ©,
à accueillir sans me défendre,
Ă  me reposer dans ton amour
qui n’exige rien.

Que ta bonté devienne ma douceur,
que ton amour devienne mon souffle,
que ta fidélité devienne ma demeure.

Et que ma vie, sans bruit,
devienne un lieu
oĂč l’on puisse deviner
ta présence
.

Amen

* pour un chrĂ©tien, donc quelqu’un sans certitude qui pose un acte de confiance, un acte de foi. Et Croire et la foi suffisent pour donner une autre dimension Ă  sa vie sans enlever le reste.

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Un mari dit qu'il n'est pas jaloux et sa femme met sa déclaration à l'épreuve.

https://litix.fr/les-limites

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Les limites – Litix.fr

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On passe de Louis Armstrong Ă  Gwen Stefani et de la danse contempo au #breakdance avec 1 minute de @okok_uuuna qui dĂ©chire tout, je vous laisse admirer  
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25 secondes de marche des saisons par Pina Bausch (descriptif des gestes dans le Alt text de la vidĂ©o)  . Extrait du film documentaire "Pina" de Wim Wenders, musique de Louis Armstrong (West End Blues : https://www.youtube.com/watch?v=4WPCBieSESI)
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