J’ai pas envie d’arrêter. D’écrire comme ça. Si on me voit on doit se dire : il a pas l’air en forme. Ça a pas l’air d’aller bien. Pourtant, quelle délivrance, quel soulagement là, quel délice d’être ce corps tout flagada qui sirote son café, tire la gueule, déboule ses pensées dans tous les sens, écoute une musique triste et se délecte de son humeur, mélancolique, ému, présent.
