« Il est grand temps de tourner la page de ces décennies de gestion de la ville par une droite au bout de sa vie et sans imagination. L’accent mis sur le tout-sécuritaire ces dernières années et dans les propositions des sortants en dit long sur la radicalisation de la macronie locale, augmentée par les forces de la droite dure. Le maire sortant Kadir Mebarek – qui se présente pour la première fois – a beau jouer la carte localo-locale, sans étiquette, tout neuf (rires), ni de droite, ni de gauche, donc de droite, ça ne tient pas une seconde : ce sera la même politique, vaguement maquillée par un marketing politique façon années 80.
Dans cette réunion publique, nous avions choisi de mettre en perspective et présenter nos propositions sur la sécurité et la tranquillité publique. Ce fut l’occasion de neutraliser les clichés ridicules contre La-France-Insoumise-qui-désarme-la-police, et de rappeler quelles sont nos priorités et stratégies en la matière, à commencer par la défense d’une police au service des citoyen·nes, républicaine, de proximité.
Faire gagner la gauche de rupture, conséquente, à Melun, n’est pas une option : c’est une nécessité, et le signal envoyé serait énorme – c’est une ville préfecture ! Melun, réalisant pleinement sa vocation de ville fière, populaire, à l’avant-garde des politiques publiques : ça aurait de l’allure ! »
Arnaud Saint-Martin, député de la 1ère circonscription, membre de la liste Union Populaire de Melun conduite par Rémy Béhagle