À l’occasion de la Journée internationale contre l’utilisation d’enfants soldats, le Bureau du Procureur de la #CPI se joint à l’appel mondial en faveur de la protection des enfants dans les situations de conflit armé.

En 2012, le premier verdict de la CPI dans l’affaire #Lubanga (#RDC) portait sur l’utilisation d’enfants soldats.

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Premier verdict de la CPI : Thomas Lubanga Dyilo coupable de conscription et d’enrôlement d’enfants de moins de 15 ans, et du fait de les avoir fait participer à des hostilités

Communiqué de presse : 14.03.2012 Español Premier verdict de la CPI : Thomas Lubanga Dyilo coupable de conscription et d’enrôlement d’enfants de moins de 15 ans, et du fait de les avoir fait participer à des hostilités ICC-CPI-20120314-PR776 Image Thomas Lubanga Dyilo © ICC-CPI/ Evert-Jan Daniel/ANP Aujourd’hui, 14 mars 2012, la Chambre de première instance I de la Cour pénale internationale (CPI) a, à l’unanimité, déclaré Thomas Lubanga Dyilo coupable, en qualité de coauteur, des crimes de guerre consistant à avoir procédé à la conscription et à l’enrôlement d’enfants de moins de 15 ans et à les avoir fait participer activement à des hostilités du 1er septembre 2002 au 13 août 2003. Il s’agit du premier verdict rendu par une chambre de première instance de la CPI. À l’heure actuelle, 14 autres affaires sont portées devant la Cour, dont trois en sont au stade du procès. Les crimes de guerre dont il est question — la conscription et l’enrôlement d’enfants de moins de 15 ans et le fait de les avoir fait participer activement à des hostilités — ont été commis dans le cadre d’un conflit armé interne qui a eu lieu en Ituri (République démocratique du Congo) et a opposé la Force patriotique pour la libération du Congo (FPLC), dirigée par Thomas Lubanga Dyilo, à l’Armée populaire congolaise et à d’autres milices, dont la Force de résistance patriotique en Ituri. Thomas Lubanga Dyilo et les coauteurs des crimes ont convenu d’un plan commun consistant à mettre sur pied une armée dans le but de prendre et conserver le contrôle de l’Ituri, aussi bien politiquement que militairement. Ce plan a eu pour conséquence la conscription et l’enrôlement de garçons et de filles de moins de 15 ans, et leur utilisation pour les faire participer activement à des hostilités. Thomas Lubanga Dyilo était Président de l’Union des patriotes congolais (UPC), dont il exerçait la direction politique, et commandant en chef de la branche militaire de celle‑ci, la FPLC. Il assurait la coordination globale des activités de l’UPC/FPLC et apportait un appui actif aux campagnes de recrutement, par exemple en prononçant des discours devant la population locale et les recrues. En outre, il a personnellement utilisé des enfants de moins de 15 ans comme gardes du corps et voyait régulièrement de tels enfants assurer la garde d’autres membres de l’UPC/FPLC. La Chambre, composée des juges Adrian Fulford (juge président), Elizabeth Odio Benito et René Blattmann, a conclu que les éléments de preuve présentés par le Procureur établissent au‑delà de tout doute raisonnable que Thomas Lubanga Dyilo a apporté une contribution essentielle au regard du plan commun. À la demande de Thomas Lubanga Dyilo et en application de l’article 76‑2 du Statut de Rome, la Chambre consacrera une audience distincte à la fixation de la peine. Elle établira également les principes applicables aux réparations en faveur des victimes. La Défense a le droit d’interjeter appel de la déclaration de culpabilité dans un délai de 30 jours suivant la réception de la traduction française du Jugement. Informations générales Thomas Lubanga Dyilo, ressortissant de la République démocratique du Congo, a été transféré à La Haye le 17 mars 2006, en exécution d’un mandat d’arrêt délivré par la Chambre préliminaire I. Son procès, le premier devant la CPI, s’est ouvert le 26 janvier 2009, pour s’achever par la présentation des conclusions orales des parties et participants les 25 et 26 août 2011. En 204 jours d’audience, la Chambre de première instance a rendu 275 décisions et ordonnances écrites, ainsi que 347 décisions orales. Elle a entendu 36 témoins cités à comparaître par le Bureau du Procureur, dont trois experts, 24 témoins cités par la Défense et trois par les représentants légaux des victimes participant à la procédure. La Chambre a quant à elle cité quatre experts à comparaître. En tout, 129 victimes, représentées par deux équipes de représentants légaux et le Bureau du conseil public pour les victimes, ont obtenu le droit de participer au procès. Elles ont été autorisées à présenter des observations et à poser aux témoins des questions spécifiques. L’Accusation a versé 368 pièces au dossier, la Défense 992, et les représentants légaux des victimes 13. La CPI est la première cour pénale internationale permanente créée en vertu d’un traité pour mettre fin à l’impunité des auteurs des crimes les plus graves touchant la communauté internationale, à savoir les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, le génocide et le crime d’agression. Jusqu’ici, 15 affaires ont été portées devant elle, dans le cadre de sept situations qui font actuellement l’objet d’enquêtes : les situations en Ouganda, en République démocratique du Congo, en République centrafricaine, au Darfour (Soudan), au Kenya, en Libye et en Côte d’Ivoire. Les juges de la CPI ont délivré 20 mandats d’arrêt (dont deux ont été annulés par suite du décès des suspects) et neuf citations à comparaître. Aujourd’hui, cinq personnes sont en détention sous la garde de la CPI et 11 suspects sont toujours en liberté. Judgment pursuant to Article 74 of the Statute PDF: English Résumé du jugement rendu en application de l’article 74 du Statut PDF: English, Français Scheduling order concerning timetable for sentencing and reparationsPDF: English Galerie de photos Fiche d’information sur l’affaireEnglish, Français La Cour aujourd’huiEnglish, Français Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Fadi El Abdallah, Porte-parole et Chef de l’Unité des affaires publiques, Cour pénale internationale, au +31 (0)70 515-9152 ou +31 (0)6 46448938 ou à l’adresse [email protected]. Les activités de la CPI peuvent également être suivies sur YouTube et Twitter.

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Dans le prolongement de son premier verdict, la #CPI a récemment confirmé les charges dans l’affaire #Kony (#Ouganda), qui comprennent notamment l’utilisation d’enfants soldats et leur réduction en esclavage.

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Affaire Kony : la Chambre préliminaire III de la CPI confirme les charges de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ; l'accusé est encore en fuite

Le 6 novembre 2025, la Chambre préliminaire III de la Cour pénale internationale (« CPI » ou « la Cour ») a, rendu une décision confirmant toutes les 39 charges portées par le Procureur dans l'affaire Le Procureur c. Joseph Kony et a renvoyé l'affaire en procès devant une Chambre de première instance.Bien que les charges soient confirmées, ce procès nécessiterait la présence de M. Kony devant la CPI, car les procès ne peuvent pas se tenir en l’absence du suspect, conformément au Statut de Rome de la CPI, traité fondateur de la Cour.La Chambre préliminaire III, composée de la juge Althea Violet Alexis-Windsor (juge présidente), de la juge Iulia Antoanella Motoc et du juge Haykel Ben Mahfoudh, a conclu qu'il existe des motifs substantiels de croire que M. Kony est responsable de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, qui auraient été commis entre le 1er juillet 2002 au moins et le 31 décembre 2005 dans le nord de l'Ouganda.Joseph Kony, un ressortissant ougandais, est le fondateur et le chef de l'Armée de résistance du Seigneur (ARS). Du 1er juillet 2002 au 31 décembre 2005 au moins, un long conflit armé, non international, a sévi dans le nord de l'Ouganda, notamment dans les régions d'Acholi, de Lango et de Teso. Durant toute la période concernée, les belligérants étaient l’ARS d'une part, et les Forces de défense du peuple ougandais (UPDF) et leurs unités armées locales associées d’autre part. Les hostilités armées ont été prolongées et d'une intensité supérieure aux troubles et tensions internes, tels que des émeutes et actes de violence isolés et sporadiques. De plus, l’ARS a mené une attaque généralisée et systématique contre la population civile du nord de l'Ouganda. M. Kony et d'autres membres de l’ARS avaient un accord visant à attaquer des civils dans le nord de l'Ouganda que l’ARS considérait comme soutenant le gouvernement ougandais, et à assurer la pérennité de l’ARS, en commettant les crimes reprochés, notamment des crimes systématiques contre des enfants et des femmes enlevés et intégrés à l’ARS.La Chambre a trouvé des motifs substantiels de croire que M. Kony est responsable de 29 chefs de crimes en tant que coauteur indirect ou, à titre subsidiaire, pour avoir ordonné et incité à la commission de crimes commis par l’ARS lors d’attaques contre une école et des camps de personnes déplacées, ainsi que de crimes systémiques commis contre des enfants et des femmes enlevés et intégrés de force à l’ARS.Ces crimes comprennent des crimes contre l'humanité, à savoir : meurtre et tentative de meurtre, torture ou, à titre subsidiaire, mauvais traitements et sévices graves comme traitements inhumains, réduction en esclavage, mariage forcé comme acte inhumain, grossesses forcées, viol, persécution pour des motifs d’ordre politique et fondée sur l'âge ou d’ordre sexiste ; et les crimes de guerre suivants : diriger intentionnellement des attaques contre la population civile, meurtres et tentatives de meurtre, torture ou, à titre subsidiaire, traitements cruels, viol, conscription d'enfants de moins de 15 ans dans l’ARS et leur utilisation pour participer activement aux hostilités, esclavage sexuel, grossesses forcées, pillage, et destruction des biens de l'ennemi.La Chambre a également retenu des motifs substantiels de croire que M. Kony est responsable, en tant qu'auteur direct, de 10 charges à l’encontre de deux victimes, notamment des crimes contre l'humanité d’esclavage, mariage forcé comme acte inhumain, viol, grossesse forcée, torture, persécution fondée sur l'âge ou d’ordre sexiste ; ainsi que des crimes de guerre de viol, torture, esclavage sexuel et grossesse forcée.La Chambre a rejeté la demande de suspension conditionnelle des procédures présentée par la Défense. La Défense et le Procureur ne peuvent pas interjeter appel immédiatement de cette décision, puisque la Chambre a décidé que le délai pour former une demande d'autorisation d'appel est suspendu jusqu'à ce que M. Kony soit informé de la décision lors de sa reddition à la Cour.Decision on the confirmation of charges in absentia against Joseph Kony pursuant to articles 61(2)(b) and 61(7) of the Rome StatuteContexte : Le mandat d'arrêt contre Joseph Kony a été délivré sous scellés le 8 juillet 2005, modifié le 27 septembre 2005 et les scellés ont été levés le 13 octobre 2005. Le 12 décembre 2024, la Chambre préliminaire III a prévu que l’audience de confirmation des charges dans l’affaire débutera le 9 septembre 2025, en l’absence du suspect. Le 3 juin 2025, la Chambre d'appel a confirmé la décision relative aux critères de tenue d'une procédure de confirmation des charges par contumace. L’audience de confirmation des charges s’est tenue les 9 et 10 septembre 2025 au siège de la Cour à La Haye. L’audience s’est déroulée en l’absence du suspect, représenté par son Conseil, Maître Peter Haynes.Plus d'informations sur cette affaire iciPour toute information complémentaire, veuillez contacter Fadi El Abdallah, Porte-parole et Chef de l'Unité des affaires publiques, Cour pénale internationale, au +31 (0)70 515-9152 ou +31 (0)6 46448938 ou à l'adresse [email protected] activités de la CPI peuvent également être suivies sur Twitter/X, Facebook, YouTube, Instagram et Flickr

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Toujours en Ouganda, la #CPI a condamné Dominic #Ongwen en 2021, pour avoir notamment commis le crime d’utilisation d’enfants soldats.

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Déclaration de Mme Fatou Bensouda, Procureur de la Cour pénale internationale, à la suite de la déclaration de culpabilité de Dominic Ongwen : « La décision d’aujourd’hui marque une étape décisive dans la longue quête de justice du peuple ougandais »

Plus tôt dans la journée, les juges de la Cour pénale internationale (la CPI ou la « Cour ») ont déclaré Dominic Ongwen coupable au-delà de tout doute raisonnable de l'écrasante majorité des accusations de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité présentées contre lui par l'Accusation en sa qualité de haut responsable dans l'Armée de résistance du Seigneur (« LRA » ) en Ouganda à l'époque des faits. Le procès a pour objectif d'établir la vérité après examen des faits. Il est tout aussi important pour honorer la mémoire de ceux qui ont péri en subissant d'atroces souffrances et pour rendre justice à ceux qui ont survécu. Cette vérité a été établie aujourd'hui au travers d'un jugement marquant et justice a été rendue. Aujourd'hui, grâce au travail crucial accompli par la Cour, un message fort a été envoyé dans le monde entier: les auteurs d'atrocités doivent être tenus responsables et répondront de leurs actes. Comme l'affaire en l'espèce l'a clairement démontré, les impitoyables attaques lancées contre la population civile pour répandre la terreur, l'esclavage sexuel, les mariages forcés, les grosses forcées, les meurtres, les mutilations, les tortures, les pillages, les enlèvements et autres atrocités commises par la LRA dont M. Ongwen était l'un des hauts responsables, ont eu d'atroces répercussions sur la population civile, notamment des femmes et des enfants, en Ouganda. Aujourd'hui, mes premières pensées vont aux victimes des crimes ignobles qui ont été exposés au grand jour dans cette affaire. La souffrance exprimée par les victimes dans leurs témoignages poignants a enfin été reconnue au travers de ce verdict. Je souhaite profiter de ce moment important pour exprimer ma solidarité aux victimes et aux communautés affectées par les crimes commis par Ongwen en Ouganda, et ma profonde gratitude aux victimes et aux 116 témoins qui ont collaboré avec mon Bureau dans le cadre de cette affaire. Je les remercie pour la résilience, le courage et le dévouement dont ils ont fait preuve pour servir la cause de la justice. Ils ont amplement mérité nos félicitations et notre admiration.Ce verdict qui rend compte de plus de 60 chefs d'accusation constitue notamment une importante reconnaissance de culpabilité à l'égard de crimes sexuels et à caractère sexiste et de crimes commis contre des enfants, y compris pour la première fois le crime de mariage forcé et celui de grossesse forcée, et il est l'aboutissement dans les faits de la volonté affichée par mon Bureau de combattre ces crimes graves souvent passés sous silence.Permettez-moi d'ajouter que Dominic Ongwen a autrefois été lui aussi victime de la LRA. Il a été enlevé lorsqu'il était enfant et contraint à devenir enfant soldat. Au fil du temps, il est toutefois devenu l'un des plus hauts responsables militaires du groupe, entièrement dévoué à la cause de ce mouvement d'une ignoble sauvagerie. à l'âge adulte, il a été chargé personnellement d'encourager et de commettre des crimes dont il avait lui-même été victime enfant. Ainsi qu'il a été démontré au cours de ce procès, il a également lui-même commis des actes de violence sexuelle ignobles, notamment à l'encontre de jeunes filles dont certaines ont été contraintes de se « marier » avec lui. Il lui a été reproché d'avoir commis ces crimes odieux à l'âge adulte et, aujourd'hui, il a été déclaré coupable de ces atrocités. Même si son procès est maintenant terminé, la procédure judiciaire se poursuit. M. Ongwen continue de bénéficier pleinement de ses droits à une procédure équitable. Tant l'Accusation que la Défense ont la possibilité d'interjeter appel du verdict, au terme d'une analyse rigoureuse. Les audiences consacrées à la détermination de la peine se tiendront ultérieurement, et pourront également faire l'objet d'un recours, et seront suivies des audiences consacrées aux réparations en faveur des victimes. Ne nous y trompons pas. La décision d'aujourd'hui marque une étape décisive dans la longue quête de justice du peuple ougandais.En tant que membres du Bureau du Procureur et conformément au mandat dont nous sommes investis, nous avons travaillé sans relâche tout au long de la procédure, en nous appuyant sur la force probante des éléments que nous avons scrupuleusement recueillis, pour apporter la justice aux victimes des crimes de M. Ongwen en Ouganda. Cette journée leur est consacrée. Je remercie tous ceux qui ont permis d'aboutir à la décision d'aujourd'hui et je suis fière du rôle et de la contribution de mon équipe au sein du Bureau. J'espère sincèrement que ce procès et ce verdict renforceront la détermination de la communauté internationale à mettre un terme à l'impunité des auteurs d'atrocités, y compris les crimes sexuels et à caractère sexiste et les crimes ciblant les enfants ou ayant des répercussions sur ces derniers, qui sont si répandus dans les conflits de par le monde. Les auteurs de ces crimes ne sauraient échapper à la justice. Le Bureau du Procureur de la CPI mène des examens préliminaires, des enquêtes et des poursuites à propos du crime de génocide, des crimes contre l'humanité, des crimes de guerre et du crime d'agression, en toute impartialité et en toute indépendance. Depuis 2003, le Bureau enquête sur plusieurs situations relevant de la compétence de la CPI, notamment en Afghanistan (demande de sursis à enquêter présentée au titre de l'article 18 en suspens), au Bangladesh/Myanmar, au Burundi, en Côte d'Ivoire, au Darfour (Soudan), en Géorgie, au Kenya, en Libye, au Mali, en Ouganda, en République centrafricaine (deux situations distinctes) et en République démocratique du Congo. Le Bureau conduit également des examens préliminaires à propos des situations en Bolivie, en Colombie, en Guinée, aux Philippines et au Venezuela (I et II) e et en a achevé trois autres portant sur les situations en Palestine (dans l'attente d'une décision judiciaire), ainsi qu'au Nigéria et en Ukraine (dans l'attente de demandes d'autorisation de donner suite).

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Dans l’affaire #Ntaganda, la condamnation pour le recrutement et l’utilisation d’enfants soldats en #RDC comprenait également les violences sexuelles commises à leur encontre.

Pour en savoir plus ⤵️
https://icc-cpi.int/sites/default/files/itemsDocuments/180828-otp-stat-ntaganda_FRA.pdf

Guidé par ses politiques relatives aux enfants et aux crimes d’esclavage, le Bureau œuvre à la responsabilisation des auteurs de crimes impliquant la réduction en esclavage, le recrutement et d’autres exactions graves visant des enfants.

Lisez le Document de politique générale relatif aux enfants ⤵️
https://icc-cpi.int/fr/news/document-de-politique-generale-relatif-aux-enfants

Lisez le Document de politique générale relatif aux crimes d’esclavage ⤵️
https://icc-cpi.int/fr/news/document-de-politique-generale-relatif-aux-crimes-desclavage