« Je n’y allais pas pour faire un reportage. Encore moins préparer la révolution… Non. Parce que mon épouse en a marre de me voir traîner dans le canapé en attente d’une embauche. Alors c’est l’agroalimentaire. L’agro, comme ils disent. Une usine bretonne de production et de transformation et de cuisson… et de tout ça… de poissons et de crevettes. Je n’y vais pas pour écrire. Mais pour les sous. »
À la ligne
Julien Martinière
d’après le roman de Joseph Pontus
