⭕Lors d’un concert organisé par la ville #d’Amiens, le groupe #SIDI_Wacho a pris la parole pour exprimer sa solidarité avec le peuple #Palestinien.
Sauf qu’aujourd’hui, le maire annonce qu’il ne paiera pas le groupe en raison de cette prise de parole. Encore plus ridicule, les services de la mairie précisent que la sanction ne s’appuie pas sur le "fond des propos" mais sur "le fait qu’ils aient été prononcés."
C’est subtil. C’est élégant. C’est surtout une définition assez précise du mot censure.
Cette histoire, qui pue bien l’époque fascisante, prend d’ailleurs racine du côté du #RN. Le candidat du #RN aux prochaines municipales à Amiens a publié, au lendemain du concert, une vidéo dénonçant ce concert comme un « Concert #Pro-Hamas ».
Plutôt que de dénoncer ces propos diffamants et indignes, le maire #d’Amiens, flairant l’odeur des urnes, a préféré emboîter le pas au #RN et a annoncé lors du conseil municipal ne pas payer le groupe #SIDI_Wacho...
Ce que la mairie #d’Amiens dit aux artistes, c’est : - Montez sur scène. - Jouez. - Faites du chiffre pour nos bilans culturels. - Mais surtout : ne vous avisez pas d’avoir une opinion, y compris sur un génocide.
La culture, pour la municipalité, c’est comme une plante verte dans un bureau : ça décore, ça ne parle pas. Et au final, sans avoir un maire #RN, on se retrouve avec leur politique déjà appliquée...