Jusqu'à présent, en m'observant moi-même, je vois différents usages du bookmarking : sauvegarder un élément (url, fichier, lien unique) pour :
1 - ne garder que les métadatas qui leur sont liés (auteur, date, url, titre, sous-titre, tags etc.)
2 - sauvegarder en + le contenu entier de l'élément, pour le lire/écouter plus tard
pour le 2-, readeck et wallabag sont très bien. Je sauvegarde pas trop, je fais attention au stockage, donc c'est très stable
Je me suis rendu compte que ma pratique du (1-) est très extensive, voire abusive : j'ai des milliers de marque-pages, et par conséquent aucune app n'arrive à gérer les connexions (ascendant/descendant) pour synchroniser les éléments. Du coup je rencontre régulièrement des erreurs http : problèmes de connexion, de réponse serveur ou réponse client
Pourquoi je stocke autant de marque-pages ? Je me souviens quelqu'un-e avoir dit sur le fediverse via son blog que le meilleur moteur de recherche (si l'on met de côté les méta type searxng), en terme de vie privée et sécurité, ce sont nos propres marque-pages que l'on sauvegarde au fur et à mesure de notre navigation et que l'on peut ensuite rechercher rapidement depuis notre navigateur. Tout ce que l'on maîtrise de mieux est en local, en casa.
Et c'est vrai que c'est pratique. Après il faut gérer le tout, et la sync à distance est un petit carnage...
La sync à distance (client1-serveur-client2) nécessite donc sobriété dans la quantité. Du coup je me suis sentie dans l'impasse.
Cependant, il y a une solution (qui comporte aussi une limitation importante) : gérer en local les marque-pages. Buku est super de ce point de vue. Seulement voilà , il faut que je réfléchisse à la façon dont je vais harmoniser les bases de donnée de marque-pages entre devices (laptop1, laptop2, phone)
J'ai pas encore la solution idéale pour moi, mais l'import/export orgmode fonctionne bien (de plus, orgmode est très léger en stockage, donc pas de soucis !)
#bookmarking #pratiques #usages #archivage #archives #buku #emacs #orgmode
1 - ne garder que les métadatas qui leur sont liés (auteur, date, url, titre, sous-titre, tags etc.)
2 - sauvegarder en + le contenu entier de l'élément, pour le lire/écouter plus tard
pour le 2-, readeck et wallabag sont très bien. Je sauvegarde pas trop, je fais attention au stockage, donc c'est très stable
Je me suis rendu compte que ma pratique du (1-) est très extensive, voire abusive : j'ai des milliers de marque-pages, et par conséquent aucune app n'arrive à gérer les connexions (ascendant/descendant) pour synchroniser les éléments. Du coup je rencontre régulièrement des erreurs http : problèmes de connexion, de réponse serveur ou réponse client
Pourquoi je stocke autant de marque-pages ? Je me souviens quelqu'un-e avoir dit sur le fediverse via son blog que le meilleur moteur de recherche (si l'on met de côté les méta type searxng), en terme de vie privée et sécurité, ce sont nos propres marque-pages que l'on sauvegarde au fur et à mesure de notre navigation et que l'on peut ensuite rechercher rapidement depuis notre navigateur. Tout ce que l'on maîtrise de mieux est en local, en casa.
Et c'est vrai que c'est pratique. Après il faut gérer le tout, et la sync à distance est un petit carnage...
La sync à distance (client1-serveur-client2) nécessite donc sobriété dans la quantité. Du coup je me suis sentie dans l'impasse.
Cependant, il y a une solution (qui comporte aussi une limitation importante) : gérer en local les marque-pages. Buku est super de ce point de vue. Seulement voilà , il faut que je réfléchisse à la façon dont je vais harmoniser les bases de donnée de marque-pages entre devices (laptop1, laptop2, phone)
J'ai pas encore la solution idéale pour moi, mais l'import/export orgmode fonctionne bien (de plus, orgmode est très léger en stockage, donc pas de soucis !)
#bookmarking #pratiques #usages #archivage #archives #buku #emacs #orgmode