#PaulWatson prétend refuser une vision #anthropocentrique de l' #écologie pour un #biocentrisme. En réalité, comme le montre l'extrait en capture d'écran, son écologie est #misanthrope et #spéciste. Il considère que la #vie serait impossible sans les autres espèces vivantes, mais que l' #humain, lui, est inutile à la #nature. Or, il ne l'est ni plus, ni moins que les #baleines. Le problème, ce sont certain rapports de force entre l'humain et son environnement.

https://www.outside.fr/captain-watson-de-sea-shepherd-ecofasciste-a-cette-accusation-je-plaide-fierement-coupable/

Mais sa #dépolitisation en #NiGaucheNiDroite l'empêche de prendre conscience de ce problème et lui fait confondre sa #misanthropie , qui débouche sur du #spécisme , avec du #biocentrisme. Ce qui explique ses acquointances avec toute personne utile à son combat, quels que soient ses propres buts politiques. D'où aussi son incapacité à répondre à la plupart des reproches qui lui sont faits autrement qu'en en appelant à un contexte qui expliquerait tout.

@ariane je comprends la confusion autour des propos de Paul Watson quand je te lis.

Dans l'extrait il ne dit pas que l'humain est inutile, mais que certaines espèces n'ont pas besoin de nous.

@adriensanshache Si, la dernière phrase dit que le monde se porterait très bien sans nous et, plus haut, il dit que les autres espèces n'ont pas besoin de nous. Par contre, nous avons besoin d'elles. Donc, non seulement nous sommes inutiles (la nature n'a pas besoin de nous), mais aussi, en quelques sortes, des parasites vivant sur le dos de la planète (nous avons besoin des autres espèces). Ce n'est donc pas une vue biocentriste de l'écologie, mais bien misanthrope et spéciste.
@adriensanshache Je comprends mieux d'où vient votre interprétation. En fait, bien qu'il parle initialement de "certaines espèces", la liste qu'il donne après (les abeilles, les champignons, les microbes, les poissons, les arbres, les phytoplanctons et les baleines) recoupent pratiquement tous les domaines du vivant du micro au macro. C'est pour cela que je dis que son approche n'est pas biocentriste, mais bien anthropocentriste bien que péjorative, puisque misanthrope et spéciste.