Article de @jflisee paru dans @ledevoir, qui nous amène à réfléchir sur certaines dérives liées aux questions d’identités de genre. L’article cite entre autres des études provenant de pays scandinaves qui ont beaucoup plus d’expérience que le Québec en matière d’éducation sexuelle. On devrait peut-être s’en inspirer.

Le traitement réservé à Jocelyne Robert par son ordre professionnel doit être un signal d’alarme.
https://www.ledevoir.com/opinion/chroniques/898318/chronique-gardiens-dogme https://www.ledevoir.com/opinion/chroniques/898318/chronique-gardiens-dogme

Les gardiens du dogme

Le traitement réservé à Jocelyne Robert par son ordre professionnel doit être un signal d’alarme.

Le Devoir

@sansbonsang @jflisee @ledevoir

Les études citées sont (très) loin de faire l'unanimité dans le domaine scientifique. Au contraire, des études plus sérieuses et mieux documentées tendent à discréditer celles-ci, soulignant leur biais méthodologique et - surtout - politique.

JFL reprend simplement le discours de la droite française sur le "danger civilisationnel" que représenterait la transidentité.

Affirmer que 1% de la population mondiale incarne un tel danger est irrationnel.

@michelmorin @jflisee @ledevoir

Que des jeunes de 12 ans décident d’entreprendre une transition d’identité de genre à l’insu des parents, ça peut inquiéter. Des chiffres sont sortis à l’effet que près du quart des jeunes se posent des questions sur leur identité de genre. On dirait un effet de mode. Entreprendre une telle transition, ce n’est pas juste une expérience comme l’essai de drogues ou des expériences sexuelles hors de la norme hétéro cis genrée.

@sansbonsang @jflisee @ledevoir
Au-delà du "buzz" médiatique, quelle est le nombre réel de ces jeunes ? Le même qu'il y a un siècle, la transidentité étant loin d'être une nouveauté ? L'identité sexuelle a de tout temps été un outil des courants conservateurs (parlez-en à des féministes). La science affirme que le nombre de personnes trans n'a pas changé depuis que des chiffres sont disponibles. Méfions-nous d'une propagande médiatique qui carbure aux émotions et de ses tribuns identitaires.