Le dernier dessin de Corrine Rey (Coco) pour Charlie Hebdo représente Rima Hassan et Greta Thunberg grimées en poulets rôtis, destiné aux habitants de Gaza privés d’aide humanitaire par Israël, qui a empêché les humanitaires de la Freedom Flotilla d’y accéder.

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@LesRepliques

Un dessin au mauvais goût à la hauteur de toute la laideur du point de vue israélien. Tout est à jeter.

@Ronial @LesRepliques
désolé mais ce dessin reste marrant
si on n'accepte pas l'humour sur nos combats, on devient intolérant nous aussi (bon moins quand meme que d'autres hein)

@pgiffard @LesRepliques

Y a rien de drôle. C'est comme agiter de la bouffe sous le nez d'un crève-la-faim. Outre la mesquine représentation en dinde de Thunberg & Hassan (qui est tout ce que l'occidental voit de ce bateau quand le Gazaoui en attendait la cargaison), cette mise en situation ne fait que remuer le couteau dans la plaie. "L'espoir s'envole", non c'est Israel qui s'attaque à l'espoir. "Si près du but"...c'est quoi, un match de foot ? Y a pas de proximité, juste un siège inhumain.

@pgiffard @LesRepliques

Je ne fais qu'être intolérant à ce qui est intolérable. Et d'autant plus fermement qu'eux sont intolérants au vital. La différence entre les anti-fascistes et les fascistes. Et cette Coco n'est que fascisme.

@Ronial @LesRepliques
Meme les fachos peuvent etre marrants
regarde le sketch des guignols ou allegre essaie de faire se marrer jospin...

@pgiffard @LesRepliques

Pour le coup, c'est les types des guignols qui font de l'humour. Mais, même si je suis pas fan de l'humour français en général (pas mal de thèmes qui me saoulent), vu que l'humoriste populaire devient riche et que la plupart des riches (pour ne pas dire tous, même si je le pense très fort aujourd'hui) sont fachos, je dis pas. Mais pas quand ça véhicule leurs trucs de fachos. Et vu ce qu'ils bavent en général, faire preuve de recul ou d'esprit, c'est pas leur point fort.

@pgiffard @LesRepliques

(d'ailleurs le "vouloir être riche" fait parti des thèmes génériques qui me saoulent, qui éloigne l'inconscient collectif d'une réflexion où tout un chacun puisse vivre décemment sans condition, ni conditionnement).