🔶 Les espaces médiatisés ont un regard profondément biaisé sur les mères protectrices. Ces lieux, souvent dépourvus de formations spécifiques sur les violences conjugales, perpétuent des stéréotypes et des préjugés, tout en minimisant les traumatismes subis par les enfants.
#vif
🔶Quand un enfant refuse de voir son père violent, la responsabilité est systématiquement reportée sur la mère protectrice.
Elle est accusée
❌ D’être trop angoissée ou méfiante.
❌ De manipuler son enfant contre le père.
❌ De saboter la relation père-enfant.
#visitesmediatisées
🔶 On reproche souvent aux #femmes #victimes de violences de ne pas être parties plus tôt, surtout en présence d'enfants. C'est un processus connu de l’emprise et du cycle des #violences. Il faut cesser de rendre les victimes responsables.
L’auteur des violences EST le coupable.
🔶Les perceptions des agresseurs influencent les intervenants eux-mêmes jusqu’à construire un biais accusatif contre les mères bien ancré.
👉Même lorsque des pères ont été condamnés pour violences, ils ne sont pas perçus comme violents pour les intervenants.
#inversionaccusatoire
🔶Dans ces espaces, les pères violents savent manipuler leur image
➡️ Les mères, elles, sont accusées de surprotéger ou d’aliéner l’enfant, renforçant un climat de culpabilisation systématique
👉 Les enfants sont souvent ignorés, même lorsqu’ils expriment leur mal-être, leur peur
🔶Les intervenants des espaces rencontre restent dans une logique de soutien à la parentalité du père violent et autorisent toujours très rapidement d’élargir le droit de visite.
👉 Des intervenants peu formés aux spécificités des #violencesconjugales.
#violencesfamiliales
🔶 “C’est du passé”, un discours dangereux
Même après une condamnation, les mères doivent transmettre des informations sur la santé ou la scolarité des enfants ET gérer les stratégies du père pour multiplier les contacts et trouver des prétextes pour se plaindre au JAF.
🔶 Les pères profitent des espaces médiatisés pour jouer les victimes. Ils partagent leur "version des faits" avec des intervenants, qui finissent souvent par prendre leur parti.
👉 Les #violencesconjugales ne s’arrêtent PAS avec la séparation, elles changent de forme.
#Justice
🔶“On ne peut PAS soigner ces enfants s’ils continuent à être exposés au trauma. Imaginez une personne qui a eu un accident de voiture et tous les quinze jours on lui impose un accident de voiture.”
Dr Alvarez, pédopsy
Il faut cesser d’imposer aux enfants de revoir leur agresseur
🔶 Les espaces médiatisés, dans leur état actuel, échouent à protéger les #victimes.
➡️ Il est urgent de recentrer leur mission sur la #sécurité des #enfants. Si un enfant refuse le contact, il faut respecter son choix sous peine de lui infliger de lourds traumatismes.
#violences