L’affaire Pélicot l’a démontré de façon tristement éclatante : tout homme qui en a l’opportunité peut devenir un violeur. A ce titre, les médecins, et d’autant plus les gynécologues, ont toujours eu une place privilégiée. La relation de pouvoir qu’ils ont de facto avec leurs patientes leur offre ces opportunités. Si les chiffres officiels manquent sur les violences sexuelles en consultation, ce n’est pas un hasard si plusieurs vagues de libération de la parole ont visé spécifiquement les médecins, comme #PayeTonUtérus en 2014 ou plus récemment au sein du mouvement MeToo.
@ucl c'est aussi notre société encore patriarcale, agressive autant pour le rôle des hommes que pour celui des femmes qui entraîne cette violence chez les hommes sur plus faible qu'eux. Mais je suis certaine, si le viol était honnis et condamné, et si cette violence sociale continue d'exister que ces hommes se retourneraient sur d'autres plus faibles qu'eux ! Il faut donc jouer sur les 2 tableaux.