Je ne sais pas trop quoi penser de la fin de vie assistée.
J'ai très longtemps été pour sans trop me poser de questions, parce qu'on m'a transmis très jeune l'idée que laisser souffrir un animal est cruel, et que ça ne l'est sans doute pas moins pour un humain.
J'ai ensuite découvert la #douleur chronique avec pics à 10/10, et ça m'a renforcæ dans cette idée : je veux pouvoir abandonner sans risquer qu'un échec empire les choses.
Mais. Mais j'entends les arguments anti-#validistes, qui sont très, très pertinents. Est-ce que l'envie de pouvoir abandonner résisterait à des anti-douleurs efficaces ? Probablement pas. Mais est-ce que ces anti-douleurs existent ? Est-ce qu'on les cherchera plus ou moins en fonction du résultat de ces débats ? Je l'ignore.
Et je ne sais plus quoi penser.

@PwincaeTigwe
Prévention : je suis 100% valide donc mon point de vue est biaisé et "facile à dire".

Ça ressemble au désaccord qu'on a avec ma chérie, qui souffre depuis son enfance (tant physiquement que mentalement) : elle est pour l'assistanat à la fin de vie, je suis pour sous condition qu'on améliore la prise en charge des personnes qui en ont besoin. En l'état actuel, le gouvernement veut légiférer sur le sujet pour faire des économies en ayant moins de malades à "gérer" (je mets bien des guillemets), si on accepte ça c'est la porte ouverte à encore plus de coupes budgétaires et à la possibilité de pousser des gens vers le suicide assisté sans même essayer d'améliorer leur vie avant.

@OatPotato C'est tout le problème, comment préserver la liberté sans sacrifier la recherche nécessaire d'amélioration de la vie ?
Aujourd'hui on n'a ni l'un ni l'autre, c'est comme ça que beaucoup de personnes en souffrance tente le suicide, et échouent parfois, avec toutes les conséquences qui vont avec...
Dans l'idéal on aurait les deux évidemment, mais effectivement l'ordre dans lequel le gouvernement s'en occupe est très problématique 😞​