Les Floridiens peuvent aujourd’hui rallier Orlando depuis Miami en moins de trois heures trente. Les Californiens, eux, ne savent toujours pas quand le train à grande vitesse entre Los Angeles et San Francisco, approuvé par référendum en 2008, verra le jour. Partout, industriels de l’automobile ou de l’aviation torpillent les projets ferroviaires.

« Aux États-Unis, la pression des lobbies », par Benoît Bréville. Dans #MDV196 « Les batailles du rail », en kiosques.

https://www.monde-diplomatique.fr/mav/196/BREVILLE/67267

Aux États-Unis, la pression des lobbies

Les habitants de la Floride peuvent aujourd’hui rallier Orlando depuis Miami en moins de trois heures trente grâce à une ligne rapide privée. Les Californiens, eux, ne savent toujours pas quand, ni même si, le train à grande vitesse entre Los Angeles et San Francisco, approuvé par référendum en 2008, verra le jour. Partout, les industriels de l’automobile ou de l’aviation torpillent les projets ferroviaires.

Le Monde diplomatique
@mdiplo me semble-t-il que l’Hyperloop de Musk a jouer aussi son rôle, en voulant faire passer le train à grande vitesse pour une solution archaïque. Une autre sorte de lobbying…