Et si je faisais un thread des jeux finis cette année ? En tout cas vous ne pourrez pas m'en empêcher.

En janvier :
- HROT, quake-like soviétique plutôt marrant et bien fait
- Humanity, Lemmings 3D qui se réinvente en permanence
- Ori and the Will of the Wisps, faux metroidvania parfois frustrant

A l'instant, Prince of Persia, metroidvania appliqué. J'ai eu au départ un peu peur de l'apparente complexité des combos (dieu merci on peut bourriner salement) et l'aspect assez sage de la DA, mais au final une fois quelques pouvoirs débloqués c'est quand même pas mal réjouissant.

Je ne suis pas allé au bout (j'en était aux 2/3 tiers environ) mais j'abandonne #IslandsOfTheCaliph, jeu de 2023 façon Might & Magic radicalement rétro.

Le jeu est plaisant comme tout, le setting islamique très rafraichissant, mais la conjonction d'une interface un peu absconse et d'un système d'autosave sans pitié m'a fait perdre la moitié de mon stuff (ainsi que la petite fortune constituée en farmant des diamants qui ne repopent pas) après 8h de jeu.

Trop deg, je passe à autre chose.

Je suis loin d'en avoir fini avec #Balatro (j'en suis à 15% de progression d'après les stats) mais j'ai gagné 3 run donc je considère que je peux le mettre dans ma liste des jeux terminés en 2024.

Mon premier gros coup de cœur de l'année, je passe tout mon temps libre dessus, même si je suis dans un entre-deux pas évident tout de suite : je commence à me lasser de la stratégie "couleur" un peu prévisible et en même temps c'est tellement confort que je redoute un peu de tenter un autre build.

Vous pensiez que j'avais oublié mon thread des jeux finis en 2024 ? Pas du tout, c'est juste que pendant deux mois je n'ai joué qu'à Balatro !

Mais ça c'était avant Minishoot' Adventures, hommage (évident mais jamais forceur) aux premiers Zelda passés à la moulinette twin-stick shooter, c'est réalisé par deux Français et c'est vraiment très malin et très plaisant.

Tellement chouette que j'ai pris soin (ça ne m'arrive jamais) de le boucler à 100%, jusqu'à sa jolie fin.

Très belle surprise qu'Animal Well, metroidvania sans combat dans lequel, pour progresser, trouver des objets n'est que la moitié du boulot : le plus dur, et le plus gratifiant, c'est encore de comprendre comment s'en servir. Il y a une façon de multiplier les secrets (même une fois le générique de fin atteint j'ai l'impression de n'avoir qu'égratigné la surface) qui fait pas mal penser à Fez, mais avec une maîtrise dans la progression qui le place encore au-dessus. C'est aussi très beau.

Terminée, la run du jour de The Tome of All Tales par @Agar, improbable rencontre entre le gameplay de Wolfenstein 3D et la logique procédurale-ish d'un Yoda Stories (merci @Catel pour la comparaison), à savoir que chaque jour est généré un mini FPS de 4 niveaux, le même pour tous les joueurs, avec son propre univers, ses propres armes, ses propres monstres.

C'est du shoot basique mais l'idée du leaderboard peut être prenante si suffisamment de joueurs s'y mettent.

https://akaagar.itch.io/the-tome-of-all-tales

The Tome of All Tales by Agar

A minimalist FPS featuring a new story each day

itch.io

Fini à l'instant, cette charmante déclinaison animalière de #GoldenIdol, Duck Detective: The Secret Salami, qui me laisse un peu sur ma faim.

Pas à cause de sa courte durée de vie (2h pour moins de 10€, c'est pas moi que ça gêne), mais plutôt parce que j'ai trouvé les indices un peu maigres et les énigmes assez sujettes à interprétation, et du coup, mauvais joueur que je suis, j'ai eu du mal à m'interdire d'en passer plusieurs en brutforçant régulièrement les réponses. Mignon mais dommage.

J'avais un peu peur qu'Isles of Sea and Sky ne décolle pas de sa condition de "Sokoban avec une esthétique de Link's Awakening", mais en réalité il ne pique pas à Zelda que ses gros pixels : en débloquant de nouveaux pouvoirs et en apprenant à se servir de nouveaux blocs, on découvre en même temps sa construction en open world hyper maligne, bourrée de niveaux de lecture et de secrets (je n'en ai pas découvert la moitié). A deux doigts de le préférer à Animal Well, dans un genre pas si éloigné.
Incroyable #Selaco, FPS rétro aux gunfights punchy, graphiquement sublime, plein d'idées modernes, ultra généreux... mais justement, un peu trop. Ses 30+ maps (et ce n'est qu'une early !) sont belles, variées, bourrées de secrets, mais tellement vastes qu'on s'y perd, qu'on ne sait plus où on en est, et forcément, le rythme s'en ressent. Assez rude aussi au pad, j'aurais aimé pouvoir changer la difficulté à la volée. J'en suis aux deux tiers, je ne regrette rien mais je vais arrêter là.
Au-delà de sa condition de Prof Layton pour adulte faisant mine de revêtir les atours d'un hommage au premier Resident Evil, Lorelei and the Laser Eyes est un jeu vertigineux, dans lequel la solution de chaque énigme est un indice qui permettra de résoudre un puzzle plus large - et, ultimement, de tenter d'y voir plus clair dans son histoire kaléidoscopique, interrogeant le rapport de l’art à l’artiste et, surtout, à son spectateur. Très cool.
Nouveau jeu fini, Planet Crafter, qui aura englouti une bonne partie de mes vacances. J'y suis venu pour le volet "Subnautica sur Mars" du début, j'y suis resté malgré le tour idle game un poil longuet que ça prend ensuite, et j'étais assez content que ça se termine quand ça part carrément vers du Satisfactory like avec des chaînes de production un peu laborieuses à gérer. Ça reste une très bonne expérience au global, plus riche qu'il n'y paraît, avec une dimension "exploration" très réussie.
Castaway est très joli, la prise en main (quoi qu'un peu lente) est impeccable, c'est de la belle ouvrage, parfaitement réalisé... mais je ne comprends pas tellement le projet, hommage très scolaire et appliqué aux Zelda de la Gameboy qui s'arrête quand on aurait voulu que ça décolle. Reste une mini aventure de poche bouclée en moins d'une heure, et vendue de fait à moins de 10 euros.
Arctic Eggs se passe sur une base sordide, possiblement dans le cercle arctique, dans laquelle les gens essayent de se faire cuire des œufs, mais aussi parfois du bacon, des clopes ou des raies. En vain. Heureusement, vous êtes là, avec votre fidèle poêle, prêt à voler à leur rescousse. Hilarant souvent, énervant parfois (comme un jeu de Bennett Foddy ou de Philipp Stollenmayer), surréaliste tout le temps. J'ai demandé Arctic Eggs pour mon anniversaire et je ne regrette rien.
Devant vous, vingt feuilles colorées, comme posées sur une table. Sur ces feuilles, autant de labyrinthes et surtout, autant de façons de subvertir les règles du jeu. Ça s'appelle 20 Small Mazes, c'est gratuit et c'est malin.
Cette liste de jeux terminés commence à prendre des allures de listes de jeux abandonnés. J'ai beaucoup aimé Steamworld Heist II pendant au moins 20h, après quoi, un peu las, j'ai voulu rusher. Sauf que c'est à ce moment-là que la difficulté commençait à me forcer à grinder, ça a bloqué et j'ai abandonné à 28h. Ca reste une sorte de XCOM-light en 2D tout à fait charmant (mais trop long).
Terminé The Stanley Parable Ultra Deluxe (2022), très étrange objet puisqu'il faut en voir le bout (?) pour comprendre vraiment de quoi il retourne. C'est donc, pour faire simple, le jeu de base enrichi de fins alternatives, auquel s'entremêle un nouvel arc narratif global qui interroge et moque le concept de "suite". Comme toujours avec Stanley Parable, puisque chaque nouvelle idée chasse l'autre, j'ai du mal à savoir si c'est vain ou passionnant, mais c'est définitivement rigolo.
Fini hier, Wilmot Works It Out. Après une vie passée à ranger des trucs à l'usine, Wilmot s'est abonné au club puzzle et chill désormais chez lui. Le (petit) twist c'est que souvent deux images ont des motifs communs et il faut trouver quelles pièces appartiennent à quel puzzle. C'est ultra zen, ultra tranquille, j'avais ultra besoin de ça - et vous aussi sans doute.
Vu qu'il se boucle en 1h30 j'ai fait l'effort d'aller au bout de Thank Goodness You're Here, même si j'avoue m'y être peu amusé. Sorte d'Untitled Goose Game sale gosse (voire sale tout court), TGYH nous propose de tourner en rond dans un bled intensément british qui sombre peu à peu dans un chaos qui se veut réjouissant. L'animation est top et je salue les références "Unapologetically English" (j'ai écrit ça dans mes notes) mais au final je n'ai pas l'impression d'avoir fait grand-chose.
Jeu d'aventure bizzaro-horrifique, Grunn est à rapprocher de Outer Wilds, sans toutefois le côté exploratoire génial. Mais c'est aussi un petit monde (une maison, son jardin et son voisinage immédiat) dont on peut en théorie faire le tour en une demi-heure, même s'il faudra assimiler les règles qui le régissent avant d'exécuter une série d'actions au départ un peu absconses pour espérer déclencher la "bonne fin". Compter donc plutôt 6h. Pas aussi brillant que son modèle mais tout de même super.
Death of the Reprobate, dernier épisode d'une trilogie de point'n'click totalement débiles et évidemment pythonesques - impossible de ne pas penser à Terry Gilliam. Joe Richardson n'a presque plus l'air d'avoir envie de faire des jeux (les parodies d'énigmes se résolvent parfois d'elles-mêmes) mais il signe ici ses dialogues les plus drôles et ses tableaux les plus bizarrement beaux.
J'avais oublié mais j'ai fait récemment le tour de UFO 50... et je n'ai pas du tout accroché. Je salue le jusqu'au-boutisme de la démarche : développer 50 jeux rétro, la ludothèque complète d'une console 8-bit qui n'a jamais existé. On n'est même pas dans l'hommage, mais dans le geste anachronique, quasi dada : ces titres ne font pas qu'adopter l'esthétique 8-bit, mais en reprennent aussi l'esprit, la prise en main et la difficulté. Sauf qu'au final aucun de ces jeux assez arides ne m'a retenu.
Leap Year c'est VVVVVV à l'heure d'Outer Wilds - encore lui. Au sens où, sans le savoir, on a dès le début toutes les cartes en main : ici, un saut aux propriétés d'abord mystérieuses. La première d'entre elles c'est que notre héros saute plus haut qu'il n'est capable de se réceptionner sans mourir, ce qui a forcément tout un tas d'implications étonnantes. Sans rien nous confisquer mais en taisant juste ses secrets, Leap Year se renouvelle magistralement 3h durant, jusqu'à son final renversant.
Sera-ce le dernier jeu que je finirai cette année ? Moins enthousiaste à la fin de ce Rise of the Golden Idol que je ne l'étais après l'épisode précédent, la faute à une histoire globale plus nébuleuse - et en même temps c'est assumé, la bonne compréhension des enjeux est justement l'objet de meta-enigmes à la fin de chaque chapitre. Reste le plaisir de jouer à un vrai jeu d'enquête, à l'inventivité toujours renouvelée.

Je n'étais qu'à moitié chaud pour Tactical Breach Wizards, qui m'avait l'air d'être un XCOM avec des magiciens, alors qu'en fait, avec ses tableaux de dimension réduites et, surtout, avec ses cinq personnages radicalement différents et aux pouvoirs complémentaires, on a en fait affaire à un quasi puzzle game aussi malin que rafraîchissant. A deux doigts d'être un peu bavard mais au final plutôt rigolo.

Et ce sera mon dernier jeu bouclé en 2024 - à bientôt pour le thread 2025 ?

Citons aussi des jeux auxquels j'ai pas mal joués cette année mais que je n'ai pas finis, voire que je continuerai pour certains en 2025 : Baldur's Gate 3, Caves of Qud, Botany Manor, Lorn's Lure, Boltgun, Caravan Sandwitch.

D'autres dont j'ai assez vite décrochés : Zelda Echoes of Wisdom, Graven, Ultros, Arzette, Pacific Drive, Children of the Sun, Nine Sols, Phantom Fury, Death Must Die, Grapple Dog, Talos Principle II, Wizordum, Anger Foot, Lucky Tower, Neva, Sulfur...

@CorentinLamy Caravan Sandwitch et surtout Pacific drive sont dans ma liste, étant fan des jeux d'ambiance immersifs avec des caisses. En attendant, même si le seul point commun est la conduite, j'assouvis mes pulsions retro arcade course cascades avec la pépite Parking Garage Rally Circuit
@CorentinLamy J’ai également décroché de Echoes of Wisdom, non sans une certaine culpabilité - c’est le premier Zelda avec lequel ça m’arrive
@CorentinLamy Oui, j'ai été moins investi aussi dans Rise..., l'histoire ne parvient pas à atteindre les sommets du premier. Le système atteint aussi ses limites je trouve, et le jeu est en plus bien plus simple... J'ai été assez déçu tout de même :/
@CorentinLamy je n'en avais jamais entendu parler mais ça me donne très envie ! Merci pour la découverte
@CorentinLamy je note le nom, tu m'as intrigué
@CorentinLamy notre nostalgie nous fait souvent oublier à quel point les jeux de l'époque étaient pour la plupart complètement nuls.
@CorentinLamy c'est marrant pour moi c'est l'inverse
j'ai engrangé plus de 100h.
Après, je suis un fan des jeux de Derek Yu en générale.
Mais mortol2 c'est tellement un concept cool.
@antonmakesgames Je ne connais personne à qui ça a déplu, à part moi. Je suis même entouré de gens qui considèrent que c'est un goty potentiel. Je ne capte pas du tout.
@CorentinLamy Si ça se trouve c'est un effet de sur hype, si tu est entouré de personnes dithyrambique ça peut jouer sur l'attente et donc la réception.
j'écoute un podcast dédié a ufo50 en ce moment, et un point qui remonte, c'est que c'est presque plus un hommage à l'ere des jeux flash qu'a l'ere de la nes. si ça se trouve ta pas d'atome crochu avec cette vibe.
@CorentinLamy Même Mini and Max ? J'ai pas accroché à plein de trucs, y'a une petite moitié de trucs bof/oubliables/nuls mais mini and max c'est *complètement dingue* (et en effet mortol 2 est vraiment chouette)
@pickthegoat J'ai pas retenu le nom des jeux mais j'ai essayé les 50, il y en a 2-3 que j'ai bouclé mais sinon j'ai tout de suite décroché.
@CorentinLamy c'est le pb de ce jeu : quelques pépites noyées dans un océan de trucs. 50 c'est trop si on est pas aidé pour la curation. Surtout si on chope les pires (genre divers ou le ghost and gobelins like)
@pickthegoat J'ai trouvé ça intéressant cela dit : la façon dont le jeu reproduit la sensation de se perdre quand on télécharge un émulateur et la ludothèque d'une console inconnue, et que justement à force de pouvoir jouer à tout on se retrouve à ne s'investir dans rien.
@CorentinLamy Ha, merci ! Je me sens moins seul.
@CorentinLamy Avez-vous joué sur Steam Deck ? Le jeu me tente mais la compatibilité Steam Deck est encore indiquée comme "indéterminée".
@ggtr1138 Je l'ai fait sur Steamdeck sans souci !

@CorentinLamy Warehouse était d'un génie dont je ne me suis tjrs pas remis (être bibliothécaire n'aide pas haha).

Le mode marathon de celui-ci m'intrigue. Il semble avoir un peu de l'intensité de son prédécesseur. Tu l'as essayé ?

@OzzyFungi @CorentinLamy non c’est aussi chill, mais en revanche ce sont les pièces de tous les puzzles qui arrivent en vrac, pas seulement celles du niveau en cours. Donc c’est un peu le bazar
@netsabes @OzzyFungi oui j'ai lancé le truc 30 secondes et ça m'a vraiment donné l'impression que ça allait être le gros bazar et ça m'a un peu stressé pour être honnête.
@CorentinLamy @netsabes J'imagine aisément que c'est une perspective menaçante et un poil chaotique :' ) Mais étonnamment, c'est justement ce que je vais aller y chercher tant son prédécesseur a été grisant dans ce mélange de rangement organisé et de tension soutenue 👀
@OzzyFungi @CorentinLamy la difficulté, c'est de se souvenir des puzzles... J'en ai plein auxquels il manque juste une ou deux pièces, mais sans savoir si la pièce a déjà été distribuée (auquel cas je ne la trouve pas) ou non. Et y a des puzzles que je me souviens pas d'avoir fait dans le story mode (mais c'est ptet juste la fatigue)
@CorentinLamy ... et plus que 10 ans à attendre pour débloquer le succès "Va jouer dehors".
@CorentinLamy J'avais beaucoup aimé les Steamworld Dig. Celui-ci j'ai moins accroché (moins mon trip)
@CorentinLamy ouais ca m'a freiné a le prendre
@CorentinLamy les 50 étages de la Tour aussi fini en moins d'une heure ? Perso je ne dépasse pas le 15ème...
@YomeNetSan Je considère que j'ai fini un jeu quand je vois le générique de fin (assorti ici du message, "merci d'avoir joué"). Le mode Tour j'ai juste fait un essai, stoppé au niveau 21.
@CorentinLamy Je comprends l'idée mais je trouve ça très réducteur pour une fois... Ca occulte une bonne partie du jeu (bien annoncée comme tel). "Merci d'avoir joué" est peut-être maladroit mais c'est un peu comme si on mettait de côté le Mode A de Tetris après avoir fini le B ou le mode online d'un jeu comme Splatoon après avoir fini le tutoriel, non ? (j'ai aussi souvenir d'un autre jeu comme ça mais je ne remets plus le doigts dessus...)

@YomeNetSan D'ac ! J'ai pas vu les annonces, je m'en tiens au message in-game qui me disait en effet maladroitement que j'avais fini.

Si c'est le cœur du jeu il faut que le dév revoit sa comm parce sur la page Steam ça donne (faussement donc si je pige bien) l'impression que c'est un jeu d'aventure. Il faut aller chercher les trois derniers screenshots pour apercevoir le mode de jeu qui est pourtant visiblement le coeur de l'expérience

@CorentinLamy @YomeNetSan Il est sur masto (et Bluesky) si tu veux
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Johan Vinet (@[email protected])

120 Posts, 100 Following, 1.63K Followers · 👨‍💻GameDev at Canari Games Inc., working on CASTAWAY, creator of the 2D cinematic platformer LUNARK. Previously Flinthook / Rivals of Aether / Shovel Knight Showdown / Mercenary Kings / ...

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@CorentinLamy On croirait à une critique de Tunic, qui commence aussi comme une simple copie de Zelda puis s'affirme avec ses propres mécaniques et univers.
@remidu Ils sont probablement cousins d'une manière ou d'une autre, même si les deux s'éloignent de leurs modèles en prenant des directions assez différentes.
@CorentinLamy @Agar Oh, un rejeton de Twitch Délires :)
@shaft @CorentinLamy Ah oui complètement, c'est le même en plus abouti
@Agar Il faut que je prenne le temps de tester ça, si Satisfactory veut bien me laisser tranquille un peu 😅 @CorentinLamy
@shaft @CorentinLamy Ça ne prend qu'un quart d'heure par jour ! C'est un jeu spécialement conçu pour les vieux (d'où le gameplay et le hud en gros caractères)
@Agar Ça tombe bien, il me semble avoir le même âge que le concepteur du jeu, à un ou 2 jour près 👴 @CorentinLamy