@jor
Je vais commenter un peu à l'aune de l'article récent de mediapart sur les syndicats de ISS propeté, véritablement pourrie avec des DS qui se font des salaires de PDG.
La conclusion manque un peu d'exemple, au contraire de tout le texte. En terme de perspective, on as deux choix de travail pour faire des syndicat géré par la démocratie directe:
Entrer dans les structures existantes pour essayer de les transformer ou en créer à côté pour partir de rien. Et en passant possiblement de l'option 1 à la 2 si on s'avère bloqué.
Parce que là, on en as des exemples:
-Au tournant des années 70, avec le recentrage de la CFDT, tout pleins de syndicats se font exclure par la direction car trop revendicatifs pour former différents SUD.
C'est aussi le cas récemment avec le syndicat de la CGT Poissy, qui après des magouille de la fédération des métallurgiste s'es faite exclure de la CGT, et ils ont donc fondées un syndicat SUD qui vient d'éclipser le syndicat des bureaucrates maintenus aux élections professionels.
-Au début du siècle, la CGT est majoritairement syndicaliste révolutionnaire, avec pour ses centaines de milliers de membre un seul permanent: son secrétaire confédéral. Alors bon les bureaucrates ne sont pas en reste et vont l'user jusqu'à la corne avec des scandales monté de toute pièces, et puis les SR vont se faire emprisoné par l'état après la grève de Draveil Saint-George, mais c'est toute une période qui montre une tension entre des syndicats gérés de manière plutôt démocratique et des syndicats buraucratisé, ces derniers devant alors prouver qu'ils sont réélement utile en luttant au moins autant que les autres.
Les SR en tirent les leçon et fondent après guerre un courant, pour organiser les forces syndicales favorable à une gestion directe des syndicats. Un courant qui lutte encore ajd (après une refondation) pour avoir des syndicats démocratiques, seul ouverture pour un socialisme lui aussi démocratique => syndicaliste.com
- Autre exemple de solution, et je reviens à l'article du début, c'est de monter quelquechose de toute pièce, avec de base un démocratie interne. Et là le bon exemple c'est ce que fait la CNT (en particulier la CNT-SO), avec des syndicats clairement marqué par le syndicalisme révolutionnaire et l'anacho-syndicalisme, refusant les permanents syndicaux, en gestion horizontale itou itou.
Moi je pense qu'un des gros facteur de bureaucratisation, que je ne vois pas trop dans le texte, c'est la manque d'implication. Avec des syndiqués qui sont peu impliqué : soit parce que bloqué par leur direction syndicale, soit par manque de volonté de dégager du temps. Dans le 1er cas la bureaucratie est déjà installe, il faut s'imposer et ça peux être compliqué, trés compliqué. Il fait alors faire un travail de tendance pour isoler la bureaucratie, et ça c'est pas à la porté de tout le monde.
Mais dans le 2ème, c'est le manque d'implication qui produit la bureaucratie. La CE s'habitue à ne compter que sur ses propres forces, et au fur et à mesure s'autonomise. En travaillant sur les dossier, elle gagne en connaissance, en contacts, ce qui fait qu'elle devient plus compétente, mais elle peux aussi laisser les autres sur le bas-côté en produisant une différence entre "savant" et "ignorants". Et pour contrer ça il faut une formation et une inclusion des membres !
Donc en conclusion, le meilleur moyen pour combatre les syndicat bureaucratisé, c'est de se syndiquer !