Réflexion du moment :
- il faudra passer par des phases de violences extrêmes afin de faire changer le monde : avec de l'écologie douce et ancré dans le capitalisme, on y arrivera pas. La plupart des luttes ont été gagné grâce à de la violence, du sang, des morts.
- il faudra passer par une privation de nos libertés individuelles : ça me chagrine, mais ça me semble nécessaire. La liberté de circuler, par exemple, devra être revu de manière drastique.

@jp_mTT
Rien de ce qui a été imposé par la force n'a tenu. Ça fini toujours par craquer.

Imposer des choses, c'est TOUJOURS problématique à un moment donné.

Il fait faire bouger les choses, c'est obligatoire et indispensable. Mais pas par le totalitarisme.

(Ils en parlent dans le débat du #JTerre2 que je t'encourage vivement à aller regarder sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=uXPt6UYm5yc )

Le Débat du JTerre - La Croissance verte nous sauvera-t-elle ?

Deuxième partie Le JTerre #2 : Le Débat : croissance verte ou décroissance ? Avec Laurie Debove (La Relève et La Peste), Ludo Torbey (Osons Causer) et Axel L...

@Capricieux Chaque acquis social, sociétal, culturel et politique a été arraché par la force et la violence. Et ce partout dans le monde. Face à l'urgence, je suis pour des solutions radicales, autoritaire, contraignante.

Quant à la "croissance verte" dans le titre de la vidéo c'est un non sens. La croissance dans notre monde capitalisé nécessite la destruction du vivant et l'accaparation de ressources énergétiques. C'est comme le développement durable, c'est un miroir aux alouettes.

@jp_mTT
D'abord c'est faux. De nombreuses choses se sont obtenues sans violence[1].

Ensuite, ça serait pas mal d'aller au delà du titre de la vidéo. Ils passent 1h20 à expliquer pourquoi la croissance verte ça peut pas fonctionner et pourquoi il faut s'attaquer au capitalisme. (Mais pour ça, faut écouter la vidéo..)

[1]
https://lareleveetlapeste.fr/il-suffit-que-35-dune-population-soit-mobilisee-pour-quune-lutte-non-violente-renverse-un-gouvernement/

Il suffit que 3,5% d’une population soit mobilisée pour qu’une lutte non violente renverse un gouvernement

"Ne doutez jamais qu'un petit groupe d'individus conscients et engagés puisse changer le monde. C'est d'ailleurs toujours comme cela que ça s'est passé." Margaret Mead

La Relève et La Peste
@Capricieux Ok. Bah du coup je suis d'accord : attaquer le capitalisme et croissance verte n'existe pas.

@Capricieux Ensuite comme lecture, je te conseille à mon tour de jeter un œil à ce livre : http://editionslibre.org/produit/prevente-comment-la-non-violence-protege-l-etat-peter-gelderloos/

Ainsi que de nourrir ta réflexion avec la Deep Green Resistance (https://deepgreenresistance.fr) qui sera peut-être plus accord avec ta réflexion pacifiste et qui permettra de nous rejoindre dans un entre-deux entre non-violence et guerrilla.

@jp_mTT : Je vois régulièrement passer
"Comment la non-violence protège l'état", je vais essayer d'y jeter un œil. ;-)

Je vais regarder aussi pour "Deep Green Resistance.

Je prends tout ce qui peut alimenter ma réflexion. ;-)

@jp_mTT
radical et autoritaire sont deux concepts qui n'ont pas grand chose à voir.

Je soutiens beaucoup de radicalité mais en aucun cas l'autoritaire.

Imposer une solution par l'autorité est une perte de temps et un manque total de respect. Tu peux défendre des solutions radicales, Mais elle doivent être appliquée par le bas si tu veux qu'elle deviennent la norme, Celle des gens, celle qui dure.

L'autoritarisme peut être vue comme une solution pour imposer un changement rapide, mais c'est une chimère, une perte d'autonomie et un risque beaucoup trop important.

Connais tu une seule personne ou groupe à qui tu donnerais toute liberté pour appliquer leur solution ?
@Capricieux
Capricieux (@[email protected])

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@dfeyer @Capricieux Pour commencer, je rappelle que je suis en phase de réflexion sur ces thématiques de violence et de privation de liberté.

Ensuite, j'ai bien peur qu'une position radicale qui mette des années à se mettre en place face à une problématique urgente est inefficace, voire contre-productive.

Enfin, j'avance donc sur la recherche autour de l'autoritarisme et l'écofascisme qui me semble intéressant pour les cas de force majeure et les urgences face à des populations. réticentes.

@dfeyer @Capricieux J'essaye, au maximum, de ne pas être péremptoire et de ne pas rejeter en bloc une idéologie gênante.

Imposer une solution ou se la voir imposer de fait, contraint et forcé, parce que la situation urgente et catastrophique nous amène à prendre cette décision. La finalité de la chose sera la même, seul la méthode pour y arriver différera. Ça passe par moins de liberté (ce que je ne souhaite pas), mais je réfléchis à cette éventualité.

@jp_mTT @Capricieux

Désolé si je peux être un peu rentre dedans, c'est un sujet qui me tient à coeur, et sur lequel je peux très vite m'emporter.

Je peux comprendre ta sensation de besoin d'urgence. Mais faut être sérieux, l'urgence c'est déjà passé.

Ne pas rejeter une idéoligie centraliste qui te fait perdre l'ensemble de ta capacité de décision, c'est prendre un risque trop important de mon point de vue.

Mieux vos prendre notre temps pour construire quelque chose de durable. Et ne pas tomber dans les bras d'une forme de faschisme quelconque, uniquement pour des questions d'urgence.

Le risque que le système actuelle instrumentalise l'urgence pour augmenter sa capacité de contrôle est trop important. Il faut bien se mettre en tête que la situation actuel est causé par nos modes de gouvernance, nos systèmes actueles. Est-ce acceptable de leur laisser le plein pouvoir, pour que cette fois, ils prennent les bonnes décisions ?

Nous n'avons pas besoin d'aller vite, nous devons recontruire une base solide, en accéptant que oui, la polulation va diminuer, certaines resources vont manqué, la gestion de l'eau sera un défi immense, nous ne retrouveront peut être jamais la diversité de nos océans que nous avions il y a quelques décénnies, la biosphère en a pris un coup, en prendra encore beaucoup.

Nos mega-organisations (gouvernement, parti politique, grande entreprise, ...) sont un échec. L'homme n'est pas armé pour exister dans un société globale. Cognitivement nous en sommes incapable. Nous devont repenser notre notion du "pouvoir", aucune forme de gouvernance actuelle ne semble prête à relever le défi actuel. Le changement que nous devons initier est plus profond, c'est un changement de culture, de manière de pensé, de manière d'exister.

Un sacré défi, et en aucun cas un chantier que nous devons réaliser dans l'urgence, nous devons juste le réaliser collectivement, en acceptant que nous partons d'une situation qui n'est pas la plus favorable.
Capricieux (@[email protected])

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