A la SNCF, «un gamin de 26 ans se suicide et vous trouvez ça normal ?»
un «bon gars» avec «un gros caractère». Arrivé dans le service d’entretien des freins il y a cinq ans, (...) on le surnommait «Doudouce» pour sa gentillesse, (...) passionné de mécanique, son ancien métier. « Il déconnait beaucoup, c’était un bon vivant, discret mais toujours franc. »
« la direction lui a demandé de faire les #troishuit» au #technicentre de l'Ourcq, à #Pantin. «Ils l'ont forcé, alors qu'ils savaient qu'il était suivi psychologiquement. Mais il était célibataire et sans enfants et ils manquent de personnes pour faire ça.» (...) #JulienPieraut vivait à Chauny avec sa mère et sa sœur, dans l'#Aisne. « il faisait déjà trois heures de trajet par jour et on lui demande de faire des horaires décalés »
A la SNCF, «un gamin de 26 ans se suicide et vous trouvez ça normal ?»
Lundi matin, Julien 26 ans, cheminot au technicentre de Pantin et militant SUD rail s'est jeté sous un train en prenant son service. En plein conflit sur la réforme de la SNCF, ce drame, qui intervient un an après le suicide d'un autre cheminot, repose la question du mal-être dans l'entreprise.