"En deux ans, l’Espagne a collecté 5,6 milliards d’euros grâce à la taxation exceptionnelle des banques et énergéticiens, tout en renforçant aides sociales, transports et pouvoir d’achat. Le gouvernement Sánchez a ainsi limité l’impact de la crise sans creuser davantage le déficit, en assumant une logique de redistribution."