@Khrys
Quand j'en ai plusieurs à utiliser, je préfère les mettre tous dans un paragraphe à part. Ils apparaissent différemment, permettent la recherche et sans gêner la lecture.

#LibreTips #mais #je #naime #pas #les #pouets #qui #en #abusent #parce #que #ça #devient #illisible #pour #moi

Perso ça m'arrive d'en utiliser dans des pouets comme #LibreTips #mais #je #n'aime #pas #les #pouets #qui #en #abusent #parce #que #ça #devient #illisible #pour #moi.
J'en ai pas encore abandonné, j'avoue que j'aime beaucoup l'idée d'être un peu autonome et sans javascript qui vomit ; mais j'ai le souci que la timeline est plutôt indigeste par rapport à Masotodn - d'où l'emploi plus fréquent de masto ^^' (spécifiquement le fait que dans la timeline soit mélangé les réaction des gens que tu suit à d'autres thread, ça fait 10x plus de notif que mastodon >_<)

Peut-être qu'une mise à jour prochaine réglera tout ça, je sais pas moi même comment faudrait faire >_<

Bref, pour en revenir au sujet ; y a moyen avec un tout petit peu de notion de bash d'exporter les contact suivi de mastodon (on peux exporter le CSV de ses follow dans mastodon) et de les inclure à son snac avec une boucle de ce genre.

mastoFollow=$(cat ~/Téléchargements/following_accounts.csv | tail -n+2 | cut -d',' -f1)
snacID=Otyugh #parce que mon id snac est Otyugh
for $mastoFollow in ; do snac follow ~/configsnac/ $snacID $mastoFollow; done

Du coup re-suivre les gens qu'on suivait ça se fait assez sans douleur. C'est pas cher d'essayer !

CC: @[email protected] @[email protected]
#NowPlaying I am currently listening to Ciné club by #AgnèsBihl from the album 36 heures de la vie d'une femme (#Parce que 24 c'est pas assez) see #spotify https://open.spotify.com/track/757ih59w2mYnFUvDAR0s7E
Ciné club

Agnès Bihl · Song · 2013

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Faire disparaître les chiffres romains ne démocratisera pas la culture · The One Hot News

Mais ne nous laissons pas beurrer les lunettes : si le sujet mobilise les fact checkers empressés de crier à la fake news et les linguistes wallons prêts à dénoncer dans Libération la « rhétorique de la pente glissante » (en gros, « une simple modification d’étiquette de musée peut soudain se muer en menace de la disparition totale des chiffres romains, voire de toute trace de la civilisation dont ils sont issus » ; bref, les réactionnaires croient toujours qu’un recul est suivi d’autres plus importants), ce n’est pas seulement parce que tout ce que le pays compte de rétrogrades s’est mobilisé pour exprimer son « insécurité culturelle » et son élitisme crasse, mais bien parce que se trouvent condensés plusieurs enjeux essentiels pour une démocratie, de l’accès à la culture à la transmission du passé. Le problème n’est pas que cette graphie soit arbitraire mais que sa suppression rejoint l’abandon de l’apprentissage du subjonctif à l’école primaire, le nettoyage de la littérature enfantine pour en faire disparaître toute trace du passé simple et tout mot légèrement complexe… Soyons lucides, ce ne sont pas quelques chiffres romains qui expliquent le caractère désespérément monocolore – socialement, ethniquement, géographiquement – du public des musées mais l’échec d’une école républicaine qui a depuis des décennies décrété que, plutôt que d’élever le peuple vers une culture, non pas bourgeoise mais universelle, il fallait abolir toute échelle de valeur et s’extasier devant les derniers avatars de l’industrie culturelle. Mais le clin d’œil ne nous fait pas oublier qu’il n’est pas de démocratie sans cette conviction profonde que tout individu peut s’émanciper par le savoir, et que respecter les plus défavorisés, c’est leur apporter les outils de cette émancipation plutôt que de les maintenir avec une compassion gluante dans une ignorance qui les maintient au bas de l’échelle.