Pétition Non à la nomination d’Éric Dupond-Moretti comme Défenseur des droits
https://mcinformactions.net/petition-non-a-la-nomination-d-eric-dupond-moretti-comme-defenseur-des-droits
#DefenseurdesDroits
Mercredi dernier, on s’est glissé discrètement au fond de l’espace Ouest-France pour écouter Caroline Darian. Une heure bouleversante. À travers son propre récit, elle questionne nos institutions et notre engagement collectif face à la soumission chimique, un fléau encore trop souvent invisibilisé.
https://alter1fo.com/caroline-darian-mazan-victime-invisible-147160
Venue à Rennes à l’invitation de la librairie Le Failler, Caroline Darian a livré un témoignage bouleversant et précieux sur le procès des viols de Mazan. « Enfant de victime et de bourreau », Caroline Darian porte aujourd'hui la voix des nombreuses victimes de soumission chimique encore invisibilis
►► Mercredi dernier, on s’est glissé discrètement au fond de l’espace Ouest-France pour écouter Caroline Darian. Une heure bouleversante.
À travers son propre récit — celui d’une victime, d’une partie civile, d’un témoin — elle questionne nos institutions et notre engagement collectif face à la soumission chimique, un fléau encore trop souvent invisibilisé. https://alter1fo.com/caroline-darian-mazan-victime-invisible-147160
Venue à Rennes à l’invitation de la librairie Le Failler, Caroline Darian a livré un témoignage bouleversant et précieux sur le procès des viols de Mazan. « Enfant de victime et de bourreau », Caroline Darian porte aujourd'hui la voix des nombreuses victimes de soumission chimique encore invisibilis
... onéreuses et ne sont remboursées qu’en cas de procédure médico-judiciaire ordonnée après un dépôt de plainte. Bon à savoir : les (dé)colorations, (dé)frisages altèrent le cheveux et peuvent fausser l’analyse.
Pour en savoir + :
https://mendorspas.org
#MEndorsPas
#StopViolencesSexuellesEtSexistes
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Le mouvement MENDORSPAS vise à alerter et à informer le plus grand nombre, ainsi que les professionnels de santé, pour tenter de mieux prévenir, de protéger et d’optimiser la prise en charge des victimes de soumission chimique dans la sphère privée.
Mise en lumière par le procès Pélicot, la soumission chimique est un phénomène peu connu du grand public.
Elle consiste en l’administration d’une ou plusieurs substances psychoactives à l’insu des victimes ou sous la menace, à des fins criminelles ou délictuelles.
Au-delà des drogues illégales, des médicaments courants (anxiolytiques, somnifères, etc.) sont souvent utilisés pour obtenir une sédation de la victime.
Caroline Darian, fille de Gisèle Pélicot, a créé le
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(Vu le contexte je partage le lien de l'asso que Caroline Darian a créé pour lutter contre la #Soumissionchimique #mendorspas )
La majorité des situations se produisent dans l'entourage de la victime

Le mouvement MENDORSPAS vise à alerter et à informer le plus grand nombre, ainsi que les professionnels de santé, pour tenter de mieux prévenir, de protéger et d’optimiser la prise en charge des victimes de soumission chimique dans la sphère privée.

Le mouvement MENDORSPAS vise à alerter et à informer le plus grand nombre, ainsi que les professionnels de santé, pour tenter de mieux prévenir, de protéger et d’optimiser la prise en charge des victimes de soumission chimique dans la sphère privée.
Près de cinquante personnalités se mobilisent sous le hashtag #MendorsPas pour sensibiliser sur la problématique de la soumission chimique. Caroline Darian joue un rôle essentiel dans cette initiative. Un peu moins de 600 plaintes sont enregistrées chaque année pour ce motif « Pendant dix ans, mon père a drogué ma mère à coups de somnifères et d’anxiolytiques, pour abuser d’elle et la faire violer par d’autres », résume Caroline Darian dans Le Parisien. Comme l’expliquent nos confrères, cette femme de 44 ans qui a fait de son histoire un livre (« Et j’ai cessé de t’appeler Papa », éditions JC Lattès) a lancé ce lundi 22 mai la campagne #MendorsPas sur les réseaux sociaux. Objectif : sensibiliser et informer sur ce qu’est la soumission chimique, le fait d’être drogué par un proche. « La soumission chimique est encore trop souvent associée au seul GHB versé dans un verre en boîte de nuit. Or la majorité des auteurs sont des proches qui utilisent des médicaments issus de la pharmacie familiale ! » alerte Caroline Darian auprès du Parisien. Une cinquantaine de personnalités telles qu’Olivia Ruiz, Caroline Vigneaux, Daphné Bürki, ou Roxana Maracineanu, se sont engagées à relayer la campagne, via le hashtag #MendorsPas. Les quelques dizaines de cas officiellement recensés ne représentent probablement qu’une partie de la réalité. D’autant que le dépôt de plainte, toujours difficile en matière d’agression sexuelle, l’est encore plus quand la victime souffre d’amnésie ou d’un « doute permanent sur ce qui a pu se passer ». Des médicaments sédatifs détournés « Au-delà du GHB et des drogues illicites, ce sont les substances médicamenteuses qui sont le plus communément utilisées (avec ou sans ordonnance). Anxiolytiques, hypnotiques ou antiallergiques sont autant de classes thérapeutiques détournées pour leurs propriétés sédatives », est-il rappelé sur le site Internet de la campagne. Selon l’enquête nationale sur la soumission chimique réalisée auprès de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), neuf victimes sur dix sont des femmes. Dans 83 % des cas, le but est l’agression sexuelle. « Les agressions sexuelles (y compris viols conjugaux et incestueux) ne sont pas les seules rapportées. Vols, extorsions d’héritage, violences physiques, maltraitance voire traite des personnes (proxénétisme…) sont également décrits », est-il souligné sur mendorspas.org. Cette année, c’est l’affaire entourant la mère de Caroline Darian qui a particulièrement mis en lumière ce phénomème. Cette sexagénaire a été droguée par son mari pendant des dizaines d’années, lequel la livrait ensuite à des inconnus. Un procès doit s’ouvrir en 2024. « Ma mère a vu trois neurologues, ils ont fait des scanners, mais pas d’analyse toxicologique » , raconte à l’AFP Caroline Darian Si un peu moins de 600 plaintes sont enregistrées chaque année pour ce motif, il reste très mal connu et probablement sous-évalué. « Ni les médecins traitants ni les spécialistes ne sont familiers des conséquences de la soumission chimique sur leurs patients. Cette campagne vise à les sensibiliser afin que, confrontés à des symptômes inexplicables, ils soient en mesure d’évoquer ce diagnostic faisant ainsi gagner un temps précieux à leurs patients », réclame Ghada Hatem-Ganzer, docteure et fondatrice de la Maison des Femmes du 93 sur le site.