"Never Can Say Goodbye" is a song by American group #TheJackson5 from their fifth studio album, #MaybeTomorrow (1971). It was released on March 16, 1971, by #Motown as the album's first single. The song was written by #CliftonDavis and produced by #HalDavis. The song was originally written and intended for #theSupremes; however, Motown decided it would be better for the Jackson 5. It has been covered numerous times, most notably in 1974 by #GloriaGaynor.
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Gloria Gaynor - Never Can Say Goodbye / Reach Out I’ll Be There (Starparade, 05.06.1975)

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Gloria Gaynor - I Will Survive

Gloria Gaynor's official music video for "I Will Survive" from the album, Love Tracks. REMASTERED IN HD!Listen to more Classic 70's & 80's Dance Hits: https:...

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Disco, strass et vengeance : “Inferno” va enflammer Bobino avec une comédie musicale explosive

À partir du 9 octobre, la scène parisienne va vibrer au rythme des plus grands tubes disco-funk. Avec Inferno, la dernière nuit du Disco, le théâtre Bobino s’apprête à accueillir un spectacle musical flamboyant mêlant nostalgie, drame et énergie festive. Dans une ambiance survoltée inspirée des années 1970, cette création promet une immersion totale dans un univers où la fête côtoie les tensions familiales et les luttes de pouvoir.

Une annonce principale qui fait déjà danser les amateurs de spectacle

Le rendez-vous est fixé : dès le 9 octobre, Inferno, la dernière nuit du Disco investira la scène de Bobino avec une promesse claire — faire revivre l’âge d’or du disco à travers une comédie musicale spectaculaire.

Au cœur du spectacle, un club mythique baptisé “l’Inferno”, lieu exclusif où se croisent chaque soir une clientèle triée sur le volet. Dirigé par Carmen, figure charismatique et mystérieuse, cet établissement devient le théâtre d’une intrigue mêlant ambitions personnelles et règlements de comptes.

L’histoire suit Bianca, une jeune danseuse promise à un brillant avenir, qui découvre cet univers aussi fascinant que dangereux. Ce qui devait être une opportunité se transforme peu à peu en expérience déterminante, susceptible de bouleverser sa trajectoire.

Le spectacle mise sur une combinaison de musique live, de chorégraphies dynamiques et d’une narration dramatique pour captiver le public.

Une immersion dans l’univers disco des années 70

Inferno s’inscrit dans une volonté assumée de rendre hommage à une époque marquante de l’histoire musicale : les années disco. Cette période, synonyme d’exubérance et de liberté, est ici revisitée à travers une mise en scène immersive.

Les spectateurs pourront redécouvrir des titres emblématiques d’artistes incontournables tels que Donna Summer, Gloria Gaynor, Stevie Wonder, Chic ou encore Diana Ross.

Ces morceaux, devenus des classiques intemporels, constituent la colonne vertébrale du spectacle. Ils participent à recréer l’atmosphère électrique des clubs de l’époque, où la musique était au centre de toutes les interactions sociales.

Mais au-delà de la simple nostalgie, la comédie musicale entend proposer une véritable relecture de cette époque. Les thématiques abordées — pouvoir, ambition, relations familiales — ancrent le récit dans une dimension plus contemporaine.

Le choix du format “boule à facettes” souligne cette volonté d’immersion, en misant sur des effets visuels et scénographiques capables de plonger le public dans une expérience sensorielle complète.

Un spectacle entre fête et tensions dramatiques

Si Inferno célèbre l’énergie festive du disco, il ne se limite pas à un simple enchaînement de performances musicales. Le spectacle repose sur une intrigue structurée autour de conflits et d’enjeux humains.

La relation entre les personnages constitue un axe central du récit. L’arrivée de Bianca dans le club agit comme un catalyseur, révélant des tensions latentes et des rivalités anciennes.

Carmen, figure dominante du lieu, incarne une autorité à la fois séduisante et inquiétante. Son rôle dans l’évolution de Bianca s’annonce déterminant, laissant entrevoir des rapports de force complexes.

L’histoire évoque également des thématiques universelles telles que la quête de reconnaissance, les sacrifices nécessaires à la réussite et les conséquences des ambitions démesurées.

Cette dualité entre légèreté apparente et profondeur dramatique pourrait constituer l’un des points forts du spectacle, en offrant au public une expérience à la fois divertissante et émotionnellement engageante.

Une proposition artistique ambitieuse pour le public parisien

L’arrivée de Inferno à Bobino s’inscrit dans une dynamique plus large de renouvellement de l’offre de spectacles musicaux en France.

Depuis plusieurs années, le public manifeste un intérêt croissant pour les comédies musicales mêlant répertoire connu et création originale. Ce type de production permet de toucher un large éventail de spectateurs, des amateurs de musique aux passionnés de théâtre.

Avec son concept fondé sur les grands classiques du disco, Inferno dispose d’un atout majeur : une bande-son immédiatement reconnaissable, capable de fédérer différentes générations.

Le choix d’une musique live renforce également l’authenticité de l’expérience, en offrant une proximité accrue entre les artistes et le public.

Enfin, l’esthétique annoncée — explosion de couleurs, décors flamboyants, costumes inspirés des années 70 — devrait contribuer à créer un univers visuel marquant.

Ce que l’on peut attendre de ce spectacle événement

À quelques mois de sa première, Inferno suscite déjà une certaine curiosité. Plusieurs éléments laissent présager un spectacle ambitieux.

D’abord, la richesse du répertoire musical constitue un socle solide. Les titres sélectionnés ont traversé les décennies et continuent de bénéficier d’une forte popularité.

Ensuite, la dimension narrative, centrée sur une histoire de famille, de pouvoir et de vengeance, apporte une structure dramatique susceptible de maintenir l’attention du public au-delà des performances musicales.

Enfin, l’expérience immersive promise par la mise en scène pourrait jouer un rôle déterminant dans le succès du spectacle. En recréant l’atmosphère des clubs disco, Inferno entend offrir une véritable parenthèse hors du temps.

Reste à savoir comment ces différents éléments s’articuleront sur scène et si l’équilibre entre spectacle visuel et narration sera au rendez-vous.

Une célébration spectaculaire d’une époque mythique

Avec Inferno, la dernière nuit du Disco, la scène parisienne s’apprête à accueillir une production qui ambitionne de faire revivre l’esprit des années 70 tout en proposant une histoire originale.

Entre hommage musical et récit dramatique, le spectacle cherche à capter l’essence d’une époque marquée par la liberté, l’excès et la créativité.

Si les promesses sont tenues, cette comédie musicale pourrait bien s’imposer comme l’un des rendez-vous incontournables de la saison culturelle parisienne.

Ce qu’il faut retenir

  • Inferno, la dernière nuit du Disco sera joué dès le 9 octobre à Bobino
  • Le spectacle mêle comédie musicale, musique live et intrigue dramatique
  • L’histoire se déroule dans un club fictif dirigé par Carmen
  • Bianca, jeune danseuse, découvre un univers qui va bouleverser sa vie
  • Le répertoire inclut des titres de Donna Summer, Gloria Gaynor, Stevie Wonder, Chic et Diana Ross
  • Le spectacle promet une immersion dans l’univers disco des années 70
  • Il aborde des thèmes comme le pouvoir, la famille et la vengeance
#BobinoParis #ChicGroupe #comédieMusicaleParis #DianaRoss #DonnaSummer #GloriaGaynor #InfernoComédieMusicale #sortieCulturelleParis #spectacleDisco2026 #spectacleMusical
@VasteQuestion ces temps ci moi c'est Pink Pony Club de Chappelle Roan (mille ans plus tard que le reste du monde, mais bon j'avais doc Dua Lipa pendant 6 mois l'an dernier, hein, et après j'ai eu 3 mois de retour dans les 80's #BonnieTyler #Bananarama #Roxette #GloriaGaynor et en fin d'année, Adèle et Céline sont revenue de wherever the fuck elles étaient parties, bref...)

Ted Tocks Covers

I Will Survive

Originally posted on February 27, 2018

Back to the early days of Ted Tocks Covers with this song of female empowerment.It was #1 on this day in 1979.

“Oh, no, not I
I will survive
Oh, as long as I know how to love I know I'll stay alive
I've got all my life to live
I've got all my love to give
And I'll survive”

#GloriaGaynor #Cake

https://tedtockscovers.wordpress.com/2018/02/27/i-will-survive/

I Will Survive – A song of open defiance. #MusicisLife #TedTocksCovers #GloriaGaynor #Cake

While yesterday’s song spoke of the transition into old age and the inevitability of death (in some interpretations) today’s feature is an open act of defiance and a vow to stand up aga…

Ted Tocks Covers

#GloriaGaynor

J’avais mis ma vie entre ses mains ; je n’avais même plus de famille. Ma vie se résumait à lui, mon manager et mari.

#IWillSurvive #SoulMusic #Disco #socialmedia #music

https://www.youtube.com/watch?v=6dYWe1c3OyU

“One does not inhabit a country; one inhabits a language”*…

Whitby at night, John Atkinson Grimshaw (1836–1893)

Our language is constantly evolving. Colin Gorrie offers a nifty illustration of the development of English…

A man takes a train from London to the coast. He’s visiting a town called Wulfleet. It’s small and old, the kind of place with a pub that’s been pouring pints since the Battle of Bosworth Field. He’s going to write about it for his blog. He’s excited.

He arrives, he checks in. He walks to the cute B&B he’d picked out online. And he writes it all up like any good travel blogger would: in that breezy LiveJournal style from 25 years ago, perhaps, in his case, trying a little too hard.

But as his post goes on, his language gets older. A hundred years older with each jump. The spelling changes. The grammar changes. Words you know are replaced by unfamiliar words, and his attitude gets older too, as the blogger’s voice is replaced by that of a Georgian diarist, an Elizabethan pamphleteer, a medieval chronicler.

By the middle of his post, he’s writing in what might as well be a foreign language.

But it’s not a foreign language. It’s all English.

None of the story is real: not the blogger, not the town. But the languageis real, or at least realistic. I constructed the passages myself, working from what we know about how English was written in each period.

It’s a thousand years of the English language, compressed into a single blog post.

Read it and notice where you start to struggle. Notice where you give up entirely. Then meet me on the other side and I’ll tell you what happened to the language (and the blogger)…

Read it and reap: “How far back in time can you understand English?” from @colingorrie.bsky.social.

Emil Cioran

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As we travel through time, we might note that not every new emergence becomes sedimented into the evolutionary path, as we recall that on this date in 1980 that the National Academy of Recording Arts and Sciences awarded the first– and last– Grammy for Best Disco Recording. By the time that the Academy got around to it, disco was pretty much dead.

“I Will Survive” by Gloria Gaynor was the big winner that night. The other nominees were: Earth, Wind & Fire for “Boogie Wonderland,” Michael Jackson for “Don’t Stop Till You Get Enough,” Donna Summer for “Bad Girls,” and Rod Stewart for “Do Ya Think I’m Sexy?” (In January 2020, Gaynor won her second Grammy Award in her career for her gospel album Testimony.)

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#culture #development #disco #evolution #GloriaGaynor #Grammy #history #language #linguisitcs #literature #music
Gloria Gaynor - I Will Survive (Lyrics)

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