@FoucPerotin
@bituur_esztreym
@Matfjogel
@haslam_atufal

Je vous partage un texte de notre ami #DanaHilliot suite à son récent rendez vous avec france travail : (désolé, ça va être long, j'ai pas 5000 carac.. ;)

"Mon entretien, c’était heu... absurde, surréaliste.

La dame de France Travail, très sympa, qui m’a reçu, est comme la plupart de ses collègues : elle est au bord du pétage de plomb je crois. Va y avoir des burn out chez FT et à la CAF. Pas seulement à cause de la quantité de travail, mais à cause de l’absurdité profonde de ce qu’on leur demande de faire.

Quel plaisir de retrouver #DanaHilliot sur son blog : son billet du 8 décembre m'a fait découvrir la chanteuse Celeste, et c'est renversant 🤩

https://outsiderland.com/danahilliot/une-somptueuse-chanson-feministe/

#feminisme #song #women

Celeste, Woman of faces - Outside Dana Hilliot

Il y a quelques temps que je n’avais pas publié un message sur ce blog. Pas que les sujets manquent, et les notes et les brouillons qui s’accumulent, au gré des lectures et des nouvelles du monde. Mais je prends le temps qu’il me faut pour laisser digérer tout cela, je prends ce temps sur…

Outside Dana Hilliot

Celeste, Woman of faces, par dana hilliot #danahilliot :

"Son 2e album (..) mais déjà, une première chanson a été publiée, Woman of faces, et je suis tombé à genoux en l’écoutant. Il faut lire et écouter le texte, d’emblée un classique, qui fera sens pour toutes les féministes, quelle que soit la partie du monde dans laquelle elles vivent. La musique et le chant, somptueux, lyriques, tragiques, portent très haut dans les sphères cette musicienne."

#Celeste #WomanOfFaces
https://outsiderland.com/danahilliot/une-somptueuse-chanson-feministe/

Celeste, Woman of faces - Outside Dana Hilliot

Il y a quelques temps que je n’avais pas publié un message sur ce blog. Pas que les sujets manquent, et les notes et les brouillons qui s’accumulent, au gré des lectures et des nouvelles du monde. Mais je prends le temps qu’il me faut pour laisser digérer tout cela, je prends ce temps sur…

Outside Dana Hilliot

À tous ceux qui appréciaient les interventions de #danahilliot, son franc parler, sa belle plume, sa perspicacité, ... vous devez savoir qu'il ne roule pas sur l'or (ce n'ai pas feint, je l'ai rencontré).

En tant que précaire, et comme il le soulignait dans ses derniers messages en citant cet homme qui disait "je ne veux pas le droit d'avoir une maison, je veux qu'on me donne une maison", je pense que le meilleur cadeau pour le remercier pour toutes ses réflexions (qui m'ont personnellement changé), c'est de lui faire des dons sur son blog.

Le lien paypal est vers le bas dans la section "Faire un don" :
https://outsiderland.com/danahilliot/

À faire tourner !

@LuckyetVous je suis plus “sensibilisé” aux nouveaux pb qui déclencheront l’effet “Gollum” et qui mènera à une convergence de la vaste zone grise qui installera comme le dit #danahilliot un nouveau re colonialisme, nouvelle facette du fascisme.
Et je remarque les pigeons et les étourneaux qui polluent
Et les punaises
Et
 [email protected] a écrit publication qui suit Tue, 09 Jan 2024 17:31:03 +0100 MISE À DISPOSITION DE MES 6 PREMIERS LIVRES SOUS LICENCE LIBRE

(qu'on se le dise !!)

(J'ai l'impression de faire mon coming out là maintenant 😅 )

Ça se passe ici :

https://outsiderland.com/outsiderland/

En mettant ces livres à disposition des lecteurs, en les re-publiant sous une licence “ouverte”, je suis en proie à des sentiments partagés.

Une partie de moi éprouve une certaine peine à renoncer aux mondes littéraires traditionnels, celui des éditeurs et des libraires, et la notoriété (?) susceptible de les accompagner. Mais une autre partie jouit d'un sincère soulagement, et même d'une sorte de joie, à l’idée d’écrire désormais tout à fait à ma guise, sans aucunement me soucier du jugement des éditeurs. Et, comme répondait John Langshaw Austin, un philosophe que j’ai beaucoup aimé naguère, à un journaliste qui lui demandait pourquoi il publiait si peu : “Il y a bien assez de livres comme ça !”

Trois de ces livres (Un Débarras, Sauver sa peau et Alpestres), cependant, ont été publiés (entre 2014 et 2016) : chez L’Orpailleur, une remarquable petite maison d’édition tenue avec talent par mon ami Christophe Havot (lui-même remarquable écrivain) : il reste encore des exemplaires de ces livres, et il m’a autorisé à diffuser librement les versions numériques : merci à lui !

L’Émancipation des domestiques, un recueil de nouvelles, a été publié lui aussi, mais chez un éditeur dont le sérieux laissait à désirer. J’ai donc corrigé et amélioré le texte (avec l’aide de mes amis, notamment Grégory Haleux) et en propose aujourd’hui une version beaucoup moins fautive.

Les deux derniers n’ont pas suscité l’enthousiasme des éditeurs, malgré le soin que j’ai pris à les choisir et à leur écrire personnellement. Sans doute, comme il est d’usage quand on est débordé par tous ces tapuscrits reçus, se contente-t-on de lire les trois premières pages. Je n’écris pas des livres qui se dévoilent au bout de trois pages. Je n’écris pas des livres pour intéresser les éditeurs. L’économie de mes textes relève d’une nécessité et d’une cohérence qui leur est propre, ce qui n’a rien d’original en soi. Tant pis pour eux et tant pis pour moi.

Moldanau est sans doute mon texte le plus littéraire et le plus ambitieux. J’y ai consacré trois ans de ma vie. Je suis persuadé que s’il avait été composé dans une autre langue (au hasard : l’allemand), et à une autre époque (au hasard, les années 60 et 70 du siècle dernier), il aurait suscité quelque attention. Mais je crois que les mondes littéraires français ont d’autres chats à fouetter que ces ouvrages alambiqués, ces pseudo-romans qui s’interrogent sur la littérature elle-même, l’être et le néant, et menacent de détruire le récit qu’ils promettaient (dans les trois premières pages donc !). Peu importe. Comme bien des écrivains, je porte avec moi un monde littéraire imaginaire dans lequel je converse avec des pairs qui ont emprunté avant moi les sentiers que je fraye à mon tour. Et cela me suffit.

Il m’a fallu seulement trois mois pour rédiger Perturbations sur les hauts-plateaux, une sorte de polar pré-apocalyptique, qui met en scène un détective privé dans le Cantal en 2035. J’avais bon espoir que cet ouvrage délibérément “grand public” soit accepté dans les maisons d’éditions spécialisées dans les littératures de genre. J’avais tort. Le style n’a pas grand chose en commun avec celui de mes précédents textes, mais on retrouve au fil des pages mes obsessions habituelles. Et surtout j’y ai mis beaucoup de mes spéculations sur la catastrophe climatique en cours, en essayant justement de composer un récit qui assume le monde à venir, d’une manière pour tout dire assez réaliste. De fait, en le relisant, je me rends compte que sous sa légèreté, le récit aborde des questions morales et politiques d’importance, quoique avec pas mal d’ironie.

Voilà. Nous sommes en 2024. Je continuerai à écrire bien entendu – que pourrais-je faire d’autre ?

Vous, lectrices et lecteurs, pourrez les lire si le cœur vous en dit, et surtout, partagez et faites circuler les versions numériques ! Ces textes procureront peut-être, qui sait, du plaisir à quelques esprits. (et s’ils vous ont plu, n’hésitez pas à m’écrire pour m’en faire part)

#danahilliot #litterature #licenceouverte #licencelibre #epubs #books









#livres #mastolivre #édition
dana hiliot (@[email protected])

Attached: 4 images MISE À DISPOSITION DE MES 6 PREMIERS LIVRES SOUS LICENCE LIBRE (qu'on se le dise !!) (J'ai l'impression de faire mon coming out là maintenant 😅 ) Ça se passe ici : https://outsiderland.com/outsiderland/ En mettant ces livres à disposition des lecteurs, en les re-publiant sous une licence “ouverte”, je suis en proie à des sentiments partagés. Une partie de moi éprouve une certaine peine à renoncer aux mondes littéraires traditionnels, celui des éditeurs et des libraires, et la notoriété (?) susceptible de les accompagner. Mais une autre partie jouit d'un sincère soulagement, et même d'une sorte de joie, à l’idée d’écrire désormais tout à fait à ma guise, sans aucunement me soucier du jugement des éditeurs. Et, comme répondait John Langshaw Austin, un philosophe que j’ai beaucoup aimé naguère, à un journaliste qui lui demandait pourquoi il publiait si peu : “Il y a bien assez de livres comme ça !” Trois de ces livres (Un Débarras, Sauver sa peau et Alpestres), cependant, ont été publiés (entre 2014 et 2016) : chez L’Orpailleur, une remarquable petite maison d’édition tenue avec talent par mon ami Christophe Havot (lui-même remarquable écrivain) : il reste encore des exemplaires de ces livres, et il m’a autorisé à diffuser librement les versions numériques : merci à lui ! L’Émancipation des domestiques, un recueil de nouvelles, a été publié lui aussi, mais chez un éditeur dont le sérieux laissait à désirer. J’ai donc corrigé et amélioré le texte (avec l’aide de mes amis, notamment Grégory Haleux) et en propose aujourd’hui une version beaucoup moins fautive. Les deux derniers n’ont pas suscité l’enthousiasme des éditeurs, malgré le soin que j’ai pris à les choisir et à leur écrire personnellement. Sans doute, comme il est d’usage quand on est débordé par tous ces tapuscrits reçus, se contente-t-on de lire les trois premières pages. Je n’écris pas des livres qui se dévoilent au bout de trois pages. Je n’écris pas des livres pour intéresser les éditeurs. L’économie de mes textes relève d’une nécessité et d’une cohérence qui leur est propre, ce qui n’a rien d’original en soi. Tant pis pour eux et tant pis pour moi. Moldanau est sans doute mon texte le plus littéraire et le plus ambitieux. J’y ai consacré trois ans de ma vie. Je suis persuadé que s’il avait été composé dans une autre langue (au hasard : l’allemand), et à une autre époque (au hasard, les années 60 et 70 du siècle dernier), il aurait suscité quelque attention. Mais je crois que les mondes littéraires français ont d’autres chats à fouetter que ces ouvrages alambiqués, ces pseudo-romans qui s’interrogent sur la littérature elle-même, l’être et le néant, et menacent de détruire le récit qu’ils promettaient (dans les trois premières pages donc !). Peu importe. Comme bien des écrivains, je porte avec moi un monde littéraire imaginaire dans lequel je converse avec des pairs qui ont emprunté avant moi les sentiers que je fraye à mon tour. Et cela me suffit. Il m’a fallu seulement trois mois pour rédiger Perturbations sur les hauts-plateaux, une sorte de polar pré-apocalyptique, qui met en scène un détective privé dans le Cantal en 2035. J’avais bon espoir que cet ouvrage délibérément “grand public” soit accepté dans les maisons d’éditions spécialisées dans les littératures de genre. J’avais tort. Le style n’a pas grand chose en commun avec celui de mes précédents textes, mais on retrouve au fil des pages mes obsessions habituelles. Et surtout j’y ai mis beaucoup de mes spéculations sur la catastrophe climatique en cours, en essayant justement de composer un récit qui assume le monde à venir, d’une manière pour tout dire assez réaliste. De fait, en le relisant, je me rends compte que sous sa légèreté, le récit aborde des questions morales et politiques d’importance, quoique avec pas mal d’ironie. Voilà. Nous sommes en 2024. Je continuerai à écrire bien entendu – que pourrais-je faire d’autre ? Vous, lectrices et lecteurs, pourrez les lire si le cœur vous en dit, et surtout, partagez et faites circuler les versions numériques ! Ces textes procureront peut-être, qui sait, du plaisir à quelques esprits. (et s’ils vous ont plu, n’hésitez pas à m’écrire pour m’en faire part) #danahilliot #litterature #licenceouverte #licencelibre #epubs #books

Climate Justice Social

Les dessous de l'"#IA" par #DanaHilliot

"Ces travailleurs sont principalement basés en Afrique de l’Est, au Venezuela, au Pakistan, en Inde et aux Philippines – bien qu’il y ait même des travailleurs dans les camps de réfugiés, qui étiquettent, évaluent et génèrent des données.
[..]
C’est là un exemple typique de ce qu’on peut appeler l’externalisation des déchets du Global North vers le Global South."

https://outsiderland.com/danahilliot/coloniser-les-reves-les-moderatrices-et-moderateurs-du-numerique-au-kenya/

Coloniser les rêves : les modératrices et modérateurs du numérique au Kenya

Un exemple de colonisation des rêves, de l’imaginaire, de la vie intérieure, de l’inconscient (une aliénation intime) Article remarquable (comme souvent) de Coda (collectif indépendant…

#politique #DanaHilliot

"[..] arrêtons de rêver de pansements sur des jambes de bois. Les #inégalités sont structurelles, et ce à quoi on assiste en ce moment, c’est à la dernière pierre de l’entreprise #néolibérale en France, un projet de précarisation générale des populations les plus pauvres, dans le but de les maintenir dans un état d’angoisse permanent, et de les rendre disponibles à tout moment pour n’importe quel job payé au salaire le plus bas possible."

https://outsiderland.com/danahilliot/medicaliser-mes-chomeurs/

Médicaliser les “chômeurs” (avec les meilleurs intentions du monde)

Je suis toujours extrêmement mal à l’aise avec ce marronnier médiatique (dans le sens on y a droit tous les ans depuis des lustres) : “le chômage rend malade”, ou “les chôm…