« Les cyberviolences ne sont pas de banales incivilités numériques. Elles relèvent d’un phénomène massif qui traverse l’ensemble des espaces sociaux en ligne, des groupes d’adolescents aux communautés d’adultes sur les réseaux, où les logiques de mise à l’écart, de réputation et de domination circulent aussi entre pairs, touchant des millions de personnes et frappant plus durement les femmes, les filles et les minorités de genre, parce qu’elles prennent des formes plus sexualisées, plus intrusives, davantage tournées vers la réputation, le corps, la vie privée. Des attaques qui s’appuient sur les ressorts sexistes déjà présents hors ligne, que l’environnement web prolonge et amplifie, et qui ont pour effet, et souvent pour objectif, de faire taire leurs cibles en les évinçant de l’espace public numérique. »
🔗 Femmes et cyberviolences : un état des lieux documenté, genré, et difficile à ignorer https://www.clubic.com/dossier-603391-femmes-et-cyberviolences-un-etat-des-lieux-documente-genre-et-difficile-a-ignorer.html
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Femmes et cyberviolences (1/4) : un état des lieux documenté, genré, et difficile à ignorer
Les cyberviolences ne sont plus un épiphénomène lié à quelques « débordements » sur les réseaux sociaux. Elles s’inscrivent dans un continuum de violences profondément genré et encore largement sous-traité par les institutions, avec des conséquences très concrètes sur la santé mentale, la scolarité, le travail, la vie sociale, et parfois la sécurité physique.






