
Alors que le Tour d'Italie fête ses 100 ans, l'ombre du dopage plane toujours sur l'épreuve. L'Italie est encore sous le choc de l'annonce du contrôle positif à la CERA de Davide Rebellin, lors des derniers Jeux Olympiques de Pékin. Chez son voisin Autrichien, l'ambiance n'est pas meilleure puisque son champion, Christian Pfannberger, a été suspendu par son équipe Katusha suite à un nouveau contrô...

Le site ciclismointernacional.com a révélé hier que Gonzalo Najar a fait l'objet d'un contrôle positif à l'EPO-CERA à l'occasion de sa victoire d'étape lors du dernier Tour de San Juan. Le champion d'Argentine avait largement dominé l'étape reine de l'épreuve et s'était adjugé le classement général devant Oscar Sevilla et Filippo Ganna.

Les forces de l'ordre ont arrêté le cycliste italien alors qu'il s'approvisionnait en testostérone et en EPO chez un médecin et un commerçant italiens, rapporte la Gazzetta Dello Sport. Déjà suspendu jusqu'en 2024, Ricco est désormais poursuivi pour recel et commerce de produits dopants.

L'affaire Puerto est en passe de rebondir grâce l'affaire Grial qui impliquait, en novembre dernier, l'un des médecins de l'équipe Kelme, Walter Viru. Les six dossiers d'une trentaine de feuillets, découverts chez ce dernier, seraient, selon une source proche du dossier, des plus clairs quant aux pratiques dopantes au sein de la formation espagnole entre 2001 et 2004. Y figureraient en détail...

Selon la presse italienne en ligne, Davide Rebellin, actuel n°2 du classement UCI, serait l'un des six sportifs dont l'échantillon prélevé lors des Jeux Olympiques de Pékin, où le coureur de l'équipe Diquigiovanni avait remporté la médaille d'argent de la course en ligne derière l'Espagnol Samuel Sanchez, s'est révélé positif à la CERA, l'EPO de troisième génération, après réexamen.

Après avoir donné la parole à Christophe Bassons dans un précédent numéro, l'Acheteur Cycliste de mars 2012 (n°90) donne cette fois-ci la parole à Riccardo Ricco, dont le profil bedonnant en 1ère de couverture (!) révèle un début d'embonpoint. Richard Jamin, rédacteur en chef, a pris là un gros risque (et peut être fait un mauvais choix), à un point tel qu'il se demande lui-même dans l'éditorial s...