Mais la meilleure découverte, au #NorlisAntikvariat en face de l’université, était un livre insensé du collectionneur d’œuvres d’art, ami, biographe, conseiller financier de #EdvardMunch, homme d’affaires, participant au 200 mètres des j.o. d’Antwerpen 1920 : #RolfStenersen – qui publiait en 1946 sous le titre « Spinn etter #Rimbaud » (lubie d’après R.) la première et pour longtemps seule édition norvégienne de poésie et prose de Rimbaud, avec pour seul inconvénient qu’il ne parlait pas français… Il était malgré cela d’une confiance inébranlable en son propre interprétation des images qu’évoquait l’original – du vandalisme littéraire, pas de traduction. 3/3