#Lecture⬇️ https://vagabondageautourdesoi.com/2026/03/16/maxime-girardeau-mourir-deux-fois-ou-la-memoire-des-morts/
Lecture du moment : "Le crépuscule des hommes" d'Alfred de Montesquiou aux éditions Robert Laffont.
La première phrase : "Le palais de justice, incongru et massif, domine presque intact la ville dévastée."
#LectureDuMoment #Histoire #Nurenberg #AlfredDeMontesquiou #RobertLaffont
Calendrier de l’AVendrediLecture 2025 – 2 décembre – Robert Laffont
Deuxième de notre calendrier avec Robert Laffont, partenaire fidèle et régulier.
Pour en finir avec les boules de Noël - Mamouz
Le tunnel de l'hiver/enfer repart, et la seule perspective des fêtes suffit à vous expédier au fond du trou ? Voici un g
https://www.vendredilecture.com/calendrier-de-lavendredilecture-2025-2-decembre-robert-laffont/
#Partenariat #CalendrierDeLAVendrediLecture2025 #RobertLaffont
SHUSTERMAN Neal – La Faucheuse 1
#PLIB2018 #blog #bloglitteraire #lecture #lespassionsdaely #lesevasionsdenaely #mort #trilogie #robertlaffont #dystopie ANCIENNE CHRONIQUE DU FOND DES TIROIRS Série : La FaucheuseTome 1Edition Robert LaffontNombre de pages : 504 pagesLu en 2018 Résumé Les commandements du Faucheur :Tu tueras.Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation.Tu accorderas une année d'immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta…
https://lespassionsdaelyblog.wordpress.com/2025/11/27/shustermanneal-la-faucheuse/
Bonne nouvelle d'octobre, une quatrième et très belle sélection de prix pour "Les Essaims" !
#juliaverlanger #sfff #lesesssaims #robertlaffont #spaceopera
Mon petit mais fort sympathique programme de l'automne ! Ne ratez pas les dates 😉
#utopiales #octogones #sfff #dedicace #robertlaffont #lesutopiales
Rentrée littéraire 2025 – 12 septembre 2025 : Robert Laffont
C'est au tour des éditions Robert Laffont de présenter leur rentrée littéraire. Découvrons ensemble les 7 titres qui font l'actualité de cette maison d'édition !
Géographie de l'oubli, Raphaël Sigal
Enfant, la grand-mère de Raphaël Sigal a traversé la Shoah. À la fin de sa v
https://www.vendredilecture.com/rentree-litteraire-2025-12-septembre-2025-robert-laffont/
Le 15 mai prochain, les éditions Robert Laffont publient un nouveau récit de Floriane Soulas dans leur collection Ailleurs & Demain – Le labo. Intitulé Soma, ce court roman s’inscrit dans le registre du cyberpunk pour une intrigue sous tension où il est question de transhumanisme. J’ai eu le bonheur de le recevoir en avant-première et voici ce que j’en ai pensé… Extrait: « En quelques rues, l’ambiance change complètement. Fini les allées larges et colorées, les bars d’où s’échappe une musique tonitruante. Une fumée empuantit l’atmosphère et un silence plombe l’air. Les passants se meuvent avec la lourdeur de ceux qui se tuent au travail pour une bouchée de pain et rentrent pour s’écrouler quelques heures dans leur lit avant de repartir. » En quelques phrases à peine, Floriane Soulas nous dépeint l’ambiance de son univers. Néo Lutetia, ville qui éclaire de ses multiples néons ses inégalités sociales, se dresse en arrière-plan. Nul besoin de s’appesantir sur ces lieux, l’autrice parvient, dans ce format court, à lui donner corps de manière suffisamment solide en quelques instants. Elle fait écho aux mondes cyberpunk que nous connaissons, à la fois bruissants de vie nocturne mais aussi dangereux et violents, pollués et enfumés. Tout en ayant l’originalité d’avoir, au creux de tout cela, un cocon protégé, où technologie et nature se marient dans un calme apaisant, le tout sur fond d’une sororité bienvenue et parfaitement logique dans cette intrigue. Nous voilà directement plongés dans ce monde ambivalent, même sans en saisir les codes, aux côtés d’une héroïne, elle aussi, très nuancée. Les repères viendront par après, progressivement. On y parle tout de suite IA, cyborg, prothèse artificielle, réalité augmentée et réseau. Qu’on maîtrise les sujets ou pas, l’intrigue se déroule naturellement et se lit sans peine, nous embarquant rapidement dans son récit sous haute tension. Extrait: « Aucun ordre ne devrait diriger la vie de personne » Risa se retrouve au milieu d’une affaire qui la ramène à son histoire passée mais qui la dépasse aussi complètement, nous permettant d’appréhender qui elle est, d’où elle vient ainsi que ses valeurs au fur et à mesure des révélations. De découvertes en découvertes, nous voici projetés dans un thriller qui n’en oublie jamais l’émotion et encore moins son humanité, sujet ô combien central dans Soma. Entre quête identitaire et critique des dérives du transhumanisme, l’intrigue questionne en effet beaucoup la définition de l’humain via des questions bioéthiques passionnantes. Le tout dans un récit intense autour des questions de résilience, de pardon et de vengeance. L’autrice profite également du récit pour dénoncer les inégalités sociales, que la tech semble favoriser, et la violence qui en découle naturellement. Floriane Soulas nous offre donc ici un récit riche et parfaitement maîtrisé, où sa plume se colle parfaitement aux émotions de son personnage principal, cadençant la lecture au rythme de sa respiration. J’ai particulièrement aimé un chapitre, où, sans rien vous en révéler, Risa retourne sur un lieu chargé de souvenirs difficiles. L’écriture y est ciselée, intense, marquante. On ressort de cette histoire avec plein de pistes de réflexion, mais également un sentiment étonnant de réconfort alors que le récit nous plonge dans la noirceur de l’humanité. En bref, Soma est un court récit intense et maîtrisé qui aborde de nombreux sujets fascinants, du transhumanisme à l’identité, en passant par la culpabilité et la résilience. Risa est une héroïne parfaitement nuancée dans un univers cyberpunk qui semble familier mais qui, lui aussi, recèle quelques notes de réconfort surprenantes notamment dans ses accents féministes. La plume de Floriane Soulas y est, comme toujours, formidable et donne à son récit ce soupçon d’émotion et d’humanité qui en font un texte formidable. Résumé: « Dans les rues éclairées aux néons de Neolutetia, Risa est la seule cyborg. La seule capable de s'interfacer avec n'importe quelle machine, n'importe quelle IA ou n'importe quel être humain. Et si ce n'était plus le cas ? » (Illustration de couverture : © Olivier Laude) - Livre reçu en service presse. Publication non rémunérée. Merci aux éditeurs. - [Diversité: pp lesbienne, ps lesbienne] > Content warning
Publié en mars aux éditions Robert Laffont dans la collection La Bête noire, Le Tunnel est le nouveau roman traduit de l’autrice russe Yana Vagner à qui on doit notamment l’excellent Vongozero aux regrettées éditions Mirobole. Ayant lu et apprécié tous les romans traduits de l’autrice par Raphaëlle Pache, c’était une évidence pour moi de découvrir ce nouveau roman, et voici ce que j’en ai pensé… Extrait: « On se comporte comme ça parce qu’on a peur, Assia. On a juste peur, alors on agit comme idiots. Ou comme des porcs. » Des gens ordinaires face à l’incertitude Le pitch de départ est très simple : un tunnel embouteillé dans une nuit étouffante. Quand soudain, plus rien ne bouge. Pas de réseau pour contacter l’extérieur, pas d’explication. Tous les automobilistes sont coincés dans ce tunnel sans savoir quand ils pourront en sortir. Une situation somme toute assez banale de prime abord, mais qui prend rapidement une ampleur extraordinaire au fur et à mesure que le temps passe et que rien ni personne ne vient pour les libérer. Yana Vagner nous avait déjà prouvé son talent pour plonger des gens lambda dans une situation chaotique avec l’épidémie de Vongozero. Elle isole ici un panel de gens ordinaires face à une énigme sans réponse, les laissant face à cette peur de ne pas savoir ce qui arrive et ce qui les attend. C’est de cette simplicité de départ que découle un roman de plus de 500 pages où tous les protagonistes agissent progressivement sous le contrôle de cette terreur qui les prend, elle-même augmentée par l’inconfort de cette nuit vraiment trop chaude et la fatigue qui s’accumule. Ajoutez à cela quelques éléments qui viennent pimenter le tout : un homme menotté à l’arrière d’une voiture de police, des fonctionnaires d’État aux ordres d’un mystérieux homme caché dans un véhicule blindé, et vous obtenez le parfait terreau pour le chaos d’une foule sans repère. L’ambiance de ce roman est particulièrement étouffante, et bien que le tunnel soit de plusieurs kilomètres, il est à déconseiller aux claustrophobes qui y verront ici un tombeau scellé terrifiant. On ressent la moiteur de cette nuit d’été, la crasse, la soif et la faim qui, rapidement, deviennent un problème. Et même si j’ai beaucoup aimé ce livre, j’ai longuement traîné à le terminer parce que cette sensation d’enfermement et ce chaos purement humain étaient vraiment très palpables au point que j’avais parfois envie de souffler un peu entre les phases de lecture. En effet, maîtrisé, Le Tunnel est un roman qui met mal à l’aise tant il dépeint une déchéance humaine plus que crédible... Extrait: « Nous sommes ici depuis vingt heures. Qu’est-ce que vous avez fait pendant tout ce temps? Vous vous êtes plainte, vous avez gémi, partagé des fraises au sirop, puis mangé l’équivalent d’une semaine de nourriture… En une heure, juste parce que vous en aviez le droit, c’est ça? » Sous-texte et humanité en perdition Le roman nous propose de suivre de très nombreux personnages, nous permettant non seulement d’explorer diverses situations dans ce huis clos aux dimensions assez larges, mais aussi de découvrir diverses manières de faire face à l’inconnu et au stress. L’autrice maîtrise à merveille la psychologie de ses personnages et nous les dépeint, pour la plupart et non sans un certain mépris pour la nature humaine, comme des Russes aux tendances racistes, violentes et complotistes... Heureusement cela ne les concerne pas tous, ni tout le temps, puisque subsistent des lueurs de lucidité et des instants plus humains malgré tout (mais attendez-vous tout de même à ne pas aimer grand monde). Elle interroge aussi brillamment, dans ce regroupement inattendu de personnes d’origines, de classes et de religions diverses, les difficultés des étrangers en Russie, mais aussi les étranges relations qui peuvent se nouer dans un contexte chaotique. Elle glisse également, ici ou là, quelques références à l’actualité du pays, mais aussi à son histoire, de la guerre froide à celle en Ukraine. C’est un roman avec un sous-texte vraiment intéressant et qui, sans entacher la fiction, dépeint de manière assez virulente les dérives de cette Russie maintenue dans de fausses vérités et des non-dits par les hommes au pouvoir. Le tunnel devient très vite une version réduite d’une société malade, comme un laboratoire sociologique catastrophique qui démontre à la fois la ténacité d’une humanité qui refuse de céder et de mourir et la folie que la peur engendre. Bien qu’un peu longuet sur la durée, manquant sans doute d’un peu de relief, Le Tunnel est un thriller psychologique maîtrisé qui nous impose une tension grandissante et laissera certainement quelques peurs enfouies au prochain tunnel que nous aurons à traverser… En bref, Le Tunnel est un thriller psychologique à l’ambiance étouffante maîtrisée qui illustre à merveille le chaos qu’engendrent la peur et l’incertitude. Yana Vagner prouve une fois de plus sa maîtrise de la psychologie humaine en confrontant des êtres ordinaires à une situation qui les pousse dans leurs retranchements. Peut-être un peu longuet, c’est un roman qui reste très réussi et dont le sous-texte ajoute au plaisir de la découverte. Résumé: « C'est la fin de l'été, la fin du week-end. Une famille vient de quitter sa datcha pour rejoindre Moscou. La circulation se densifie et bientôt, plusieurs centaines d'automobilistes se retrouvent piégées dans un tunnel. La raison est inconnue, les secours ne viennent pas et, après quelques heures, tout le monde commence à penser qu'il n'existe plus rien à l'extérieur du tunnel. Les téléphones ne bornent plus, et la radio des flics ne fonctionne pas. Tout ce qui compte, c'est ce qu'il y a à l'intérieur. L'enfer, c'est les autres... » (Illustration de couverture : © Evan Sharboneau / Alamy Stock Photo) > Content warning