Le onze de ce mois, vous avez frappé la commune d'une réquisition de deux chevaux pour le service de la poste. Le pétitionnaire vous observe que les deux meilleurs chevaux sont partis en réquisition et qu'ils ne sont pas encore de retour, qu'il ne reste pas un cheval qui soit en état de faire ce service, tous les chevaux ayant été volés et pris par les soldats des puissances alliées.
Ce douze de mai 1814.
[Le maire de Villemereuil au préfet de l'Aube]