US Top News and Analysis | Paramount CEO David Ellison wants to release 30 films annually. History and Hollywood say it's unrealistic

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Paramount CEO David Ellison announced at CinemaCon that, if the company’s pending merger with Warner Bros. Discovery is approved, the combined studio will aim to release 30 theatrical films a year—15 from each studio—an unprecedented slate in modern cinema. While exhibitors greeted the promise with applause, theater operators and industry analysts are skeptical that such a volume is feasible, noting that no studio has hit the 30‑film mark in the past 25 years and that past mergers (e.g., Disney–Fox) have actually reduced the number of releases. Critics point to logistical challenges, limited high‑quality intellectual property, and the risk that cost‑cutting after consolidation will curb production rather than expand it. Some theater leaders, like AMC’s Adam Aron, support the plan, hoping it will fill empty screens, but many fear the promise is more about securing regulatory approval than delivering a sustainable, profit‑driven schedule.

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#DavidEllison #WarnerBros #CinemaCon #ParamountPictures #AdamAron

Jackass tire sa révérence : Johnny Knoxville promet un final complètement fou et déjà historique (Bande-annonce)

Après vingt-cinq ans de cascades insensées, de défis absurdes et d’humour repoussé aux limites du supportable, Jackass prépare son ultime adieu. Avec Jackass: Best and Last, Johnny Knoxville et sa bande annoncent un dernier tour de piste explosif, entre nostalgie, autodérision et démesure totale. Et au vu de la première bande-annonce, ce baroud d’honneur pourrait bien être leur plus dingue.

Un dernier chaos orchestré pour refermer une saga culte

Paramount Pictures a levé le voile sur la première bande-annonce de Jackass: Best and Last, annoncé comme le chapitre final de la franchise née il y a un quart de siècle. Prévu en salles le 26 juin 2026 aux États-Unis, le film entend célébrer l’héritage d’une série devenue phénomène culturel, tout en poussant encore plus loin la logique d’excès qui a fait sa réputation.

Le ton est donné dès les premières images. Fidèle à la tradition, la bande-annonce s’ouvre sur l’avertissement emblématique invitant le public à ne reproduire aucun des défis montrés à l’écran. Une précaution presque ironique face à une succession de séquences où douleur, absurdité et prise de risque semblent encore au cœur du projet.

Johnny Knoxville, désormais âgé de 55 ans, rempile pour ce qui est présenté comme une ultime salve de souffrance volontaire mise au service du spectacle. Le trailer dévoile plusieurs cascades particulièrement extrêmes, dont certaines ont immédiatement alimenté les réactions des fans : dispositifs mécaniques délirants, électrochocs, mises en situation volontairement grotesques… l’ADN Jackass est intact.

Mais au-delà de l’outrance attendue, cette première bande-annonce porte aussi une tonalité plus émotionnelle. Knoxville admet avec humour une forme de tristesse à l’idée de refermer cette aventure, tandis que Chris Pontius répond, fidèle à son personnage, avec une réplique absurde qui résume l’esprit du groupe.

L’autre phrase qui marque ce trailer agit presque comme un manifeste : « Vingt-cinq ans plus tard, nous n’avons rien appris ». Une formule qui condense l’autodérision du projet et sa fidélité à sa propre mythologie.

Une franchise devenue phénomène pop au fil des décennies

L’annonce de ce dernier opus ne se limite pas à un nouveau film. Elle ravive aussi ce que représente Jackass dans l’histoire du divertissement populaire.

Lancée au début des années 2000, la franchise a imposé un format inédit mêlant cascades dangereuses, humour trash, performance physique et esprit punk. D’abord phénomène télévisuel, Jackass s’est rapidement imposé au cinéma, transformant une bande d’amis casse-cou en figures majeures de la culture pop.

Au fil des films, Johnny Knoxville, Steve-O, Chris Pontius, Wee Man, Preston Lacy, Ehren McGhehey et Dave England ont bâti une identité immédiatement reconnaissable, reposant sur un mélange de camaraderie, de chaos et de refus absolu des conventions.

Le précédent long métrage, Jackass Forever, sorti en 2022, avait démontré que la formule restait puissante auprès du public. Malgré l’âge, malgré les blessures accumulées — dont plusieurs fractures pour Knoxville après une cascade avec un taureau devenue célèbre — l’énergie anarchique du collectif semblait intacte.

Best and Last s’inscrit donc dans cette continuité tout en assumant sa dimension testamentaire.

Le film réunit les figures historiques de la franchise, tout en conservant des visages plus récents introduits lors des précédents volets, comme Zach Holmes, Jasper Dolphin ou Rachel Wolfson. Ce mélange entre anciens et nouveaux donne au projet des allures de transmission, sans renier l’esprit originel.

La réalisation est une nouvelle fois confiée à Jeff Tremaine, architecte historique de l’univers Jackass, accompagné à la production de Knoxville et Spike Jonze. Une continuité créative qui renforce l’idée d’un dernier chapitre pensé comme une véritable clôture.

Entre nostalgie et démesure, une bande-annonce qui déclenche déjà l’enthousiasme

La première bande-annonce a immédiatement relancé l’engouement autour de la franchise. Si les cascades montrées font réagir — parfois avec fascination, parfois avec incrédulité — c’est aussi la dimension “ultime chapitre” qui nourrit les discussions.

Pour beaucoup, ce dernier film dépasse la simple suite. Il prend des allures d’événement générationnel. Pour ceux qui ont grandi avec Jackass, ce retour agit presque comme une boucle qui se referme.

Le trailer joue d’ailleurs habilement cette carte en alternant nouvelles images et clins d’œil à l’héritage de la saga. Cette construction alimente une lecture double : celle d’un film encore plus extrême, mais aussi celle d’un hommage à une aventure hors norme.

Autre élément qui nourrit les réactions : l’âge des protagonistes. Voir cette équipe continuer à repousser les limites à ce stade de leur carrière provoque autant de respect que d’étonnement.

Certains y voient une forme de pure folie intacte. D’autres soulignent le caractère presque mélancolique d’un groupe qui transforme ses propres corps usés en dernier terrain de jeu.

Et c’est sans doute ce mélange paradoxal qui fait la singularité de ce projet : Jackass reste fidèle à son chaos, mais y ajoute ici une conscience du temps qui passe.

Le film semble vouloir célébrer autant l’insouciance que son épuisement.

Ce que l’on peut attendre de ce dernier chapitre

Tout laisse penser que Jackass: Best and Last cherchera à être plus qu’un simple cinquième film. L’ambition semble être celle d’un final total.

Sur le plan du spectacle, la bande-annonce promet une accumulation de séquences encore plus délirantes, avec cette volonté évidente de partir en dépassant ses propres standards.

Sur le plan narratif — même si Jackass a toujours entretenu un rapport minimal au récit classique — la tonalité du trailer laisse entrevoir un film plus rétrospectif, traversé par la mémoire de la franchise.

Ce double mouvement pourrait donner au long métrage une place singulière dans la saga : à la fois plus grandiose et plus sentimental.

La sortie en salles renforce d’ailleurs cette logique événementielle. À l’heure où de nombreux projets privilégient les plateformes, ce choix souligne la volonté d’en faire un rendez-vous collectif.

Autre attente majeure : voir jusqu’où cette équipe peut encore repousser ses limites physiques et créatives.

Car si Jackass a toujours reposé sur le choc immédiat, son endurance sur vingt-cinq ans tient aussi à sa capacité à transformer l’absurde en langage.

Et c’est précisément ce langage que ce dernier film semble vouloir célébrer une dernière fois.

Avec Jackass: Best and Last, Johnny Knoxville et sa bande ne se contentent pas de revenir pour un nouvel épisode. Ils semblent vouloir signer un adieu à la hauteur de leur légende : excessif, imprévisible et totalement incontrôlable.

S’il tient les promesses de sa bande-annonce, ce final pourrait devenir bien plus qu’une conclusion. Un véritable monument d’adieu pour l’une des franchises les plus improbables — et les plus durables — du divertissement moderne.

https://youtu.be/sNwzFhGwA94?si=eDaxlMuQpa1aSVgD

Ce qu’il faut retenir

  • Jackass: Best and Last sortira le 26 juin 2026 aux États-Unis
  • Le film est présenté comme l’ultime chapitre de la franchise
  • Johnny Knoxville retrouve l’équipe historique pour une dernière série de cascades extrêmes
  • Jeff Tremaine réalise ce dernier opus avec Spike Jonze à la production
  • La bande-annonce mêle chaos total, nostalgie et autodérision
  • Le film pourrait devenir l’adieu définitif d’une saga culte vieille de 25 ans
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Warner Bros Discovery vote to approve $110bn merger with Paramount Skydance

The merger will still require governmental approval and could be delayed by a lawsuit seeking to block it

The Guardian

Scary Movie fait son grand retour : Satire débridée, polémique Michael Jackson et offensive des frères Wayans

Vingt-six ans après avoir révolutionné la parodie horrifique, Scary Movie revient au cinéma avec un nouvel opus annoncé comme plus irrévérencieux que jamais. Entre retour des figures cultes, attaques contre les codes d’Hollywood et provocations déjà controversées, la franchise entend renouer avec son ADN sans concession.

Un retour explosif pour une saga culte qui promet de ne rien épargner

Le retour de Scary Movie s’annonce comme l’un des événements les plus inattendus et commentés du cinéma populaire. Prévu en salles le 3 juin, ce nouvel épisode entend reprendre la recette qui avait fait le succès de la franchise : détourner les codes de l’horreur, moquer les grandes tendances du moment et repousser volontairement les limites du politiquement correct.

Au centre de cette relance, les frères Wayans reviennent aux commandes, à l’écriture comme à la production, après avoir été absents des trois derniers volets. Un retour symbolique pour les créateurs historiques de la saga, souvent associés à son ton corrosif et à son humour frontal.

Le film réunira également plusieurs visages emblématiques des premiers opus, dont Marlon Wayans, Shawn Wayans, Anna Faris et Regina Hall, figures indissociables de l’identité de la franchise. Leur retour nourrit une forte attente auprès des amateurs de cette comédie parodique devenue culte au tournant des années 2000.

Le synopsis annonce la couleur : les survivants historiques de la saga se retrouvent à nouveau traqués par un tueur masqué familier, dans une intrigue qui servira de prétexte à une satire généralisée des reboots, remakes, suites tardives, préquels, spin-offs et autres franchises accusées d’exploiter à l’infini des licences populaires.

Mais ce nouvel opus ne se contente pas de viser les codes du cinéma d’horreur. La production revendique ouvertement une volonté de tourner en dérision les tendances culturelles actuelles, y compris ce que les créateurs présentent comme la « cancel culture », confirmant un ton volontairement provocateur.

L’ambition affichée est claire : renouer avec l’esprit sans filtre des débuts en affirmant qu’aucun sujet ne sera sanctuarisé.

Michael Jackson, Hollywood et les franchises dans le viseur

La promotion du film donne déjà un aperçu de cette volonté de frapper fort. Un visuel récemment dévoilé a particulièrement retenu l’attention en détournant l’imagerie du biopic Michael, consacré à Michael Jackson, avec un pastiche assumé et des slogans volontairement provocateurs.

L’un d’eux, « Touching Fans Everywhere », fait explicitement référence aux accusations historiques ayant visé le chanteur, tandis qu’un teaser met en scène une version caricaturale du « King of Pop ». Une séquence qui a immédiatement alimenté commentaires et débats.

Cette stratégie promotionnelle confirme la ligne adoptée par le film : utiliser les figures les plus intouchables de la culture populaire comme matière première de sa satire. Un procédé fidèle à l’histoire de la franchise, qui a toujours prospéré sur la transgression.

Mais cette fois, le terrain semble plus sensible encore. Le fait de viser une figure comme Michael Jackson, dont les accusations ne sont pas abordées dans le biopic actuellement exploité, confère à cette parodie une dimension particulièrement polémique.

Au-delà de cette référence très commentée, le film semble vouloir élargir sa charge à l’ensemble du paysage hollywoodien contemporain. Recyclage des franchises, inflation des « chapitres finaux », récits d’origine et horreur dite sophistiquée seraient autant de cibles explicites.

Ce positionnement peut être lu comme une critique, mais aussi comme une manière pour Scary Movie de se repositionner face à une industrie largement transformée depuis les premiers films.

En creux, le film interroge aussi la place actuelle de la satire sans tabou dans un environnement culturel souvent plus sensible aux controverses.

Un retour qui suscite curiosité, attentes… et déjà des réactions

Le retour des frères Wayans a immédiatement ravivé l’intérêt autour du projet. Pour de nombreux spectateurs, leur implication est perçue comme la promesse d’un retour à l’esprit originel de la saga, souvent jugé affaibli dans les épisodes produits sans eux.

Mais cette attente s’accompagne déjà d’interrogations sur la réception que pourrait susciter un humour aussi frontal dans le contexte actuel. Là où les premiers Scary Movie prospéraient dans une culture du choc comique largement acceptée, le paysage médiatique et social a profondément changé.

La promotion autour du pastiche Michael Jackson montre d’ailleurs que le film pourrait rapidement devenir un objet de controverse autant qu’un événement populaire. Certains y verront un retour salutaire d’une satire sans autocensure, d’autres une provocation gratuite.

Cette polarisation potentielle semble presque intégrée à la stratégie du projet. Le slogan selon lequel « rien n’est sacré » fonctionne autant comme promesse marketing que comme manifeste.

Dans l’industrie, le film sera aussi observé comme un test : celui de la capacité d’une franchise née à la fin des années 1990 à retrouver sa pertinence dans un environnement dominé par de nouvelles formes d’humour et une autre sensibilité culturelle.

L’accueil critique et public dira si ce pari du retour à l’irrévérence totale peut encore fonctionner à grande échelle.

Ce que l’on peut attendre de ce nouvel opus

Tout indique que ce nouveau Scary Movie cherchera moins à relancer simplement une franchise nostalgique qu’à redevenir une machine à commenter et caricaturer son époque.

L’attaque contre les franchises contemporaines pourrait donner lieu à une avalanche de références, détournements et caméos, dans la tradition des grands épisodes fondateurs.

Le retour des personnages cultes laisse aussi espérer un ancrage plus fort dans l’univers historique de la saga, ce qui pourrait séduire les spectateurs des premiers films.

L’autre grande inconnue concerne l’équilibre entre hommage nostalgique et renouvellement. Pour convaincre, le film devra éviter de n’être qu’une répétition des recettes passées et trouver une manière de satiriser efficacement le cinéma actuel.

Sa sortie sera également observée pour une autre raison : mesurer si une comédie aussi volontairement offensive peut encore devenir un phénomène populaire majeur.

Avec son humour revendiqué comme sans limite et sa promotion déjà provocatrice, le film semble en tout cas vouloir faire du bruit bien avant son arrivée en salles.

Une chose paraît certaine : ce retour ne cherche pas la discrétion.

Avec les frères Wayans de nouveau aux commandes et une cible élargie à Hollywood tout entier, Scary Movie revient en revendiquant sa vocation première : choquer, moquer et diviser. Reste à savoir si cette irrévérence assumée fera rire autant qu’elle fera réagir.

https://www.youtube.com/watch?v=wnM8frdT75E

Ce qu’il faut retenir

  • Scary Movie revient au cinéma le 3 juin avec les frères Wayans aux commandes
  • Anna Faris, Regina Hall, Marlon et Shawn Wayans reprennent leurs rôles cultes
  • Le film s’attaque aux reboots, suites, spin-offs et tendances actuelles d’Hollywood
  • Une parodie de Michael Jackson dans la promotion suscite déjà la polémique
  • Le nouvel opus revendique un humour sans tabou et une satire de la « cancel culture »
  • Ce retour pourrait marquer une relance majeure pour la franchise culte
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