#dai numéro 2 #judaisme #antisemitisme #golem #gauche
- https://www.dai-la-revue.fr/articles/202409/elephant-in-the-room
#Golem n’a jamais voulu se définir #sioniste ou #antisioniste, mais l’ampleur des discours diabolisant Israël et diabolisant les Juif·ves pour leur soutien supposément inconditionnel à Israël l’a conduit à tenir des positions qualifiées de sionistes de #gauche.
L’absence, aussi, à #gauche, de solidarité avec les otages, alors que nous étions dévastés il y a quelques jours par l’exécution par le Hamas d’Hersh, Eden, Carmel, Almog, Alex et Ori, provoque en retour une solidarité accrue avec Israël.
Dans ce numéro, deux regards sur le rapport à Israël.
Paul Djedj (https://www.dai-la-revue.fr/articles/202409/penser-le-banal) évoque comment cesser d’être #sioniste, comment avoir avec Israël un lien aussi insignifiant qu’avec les autres États du monde, parce que l’irrationnalité de notre lien avec Israël est délétère pour notre judéité ;
tandis que Choham Sudre, à travers un long détour historique, se propose de démontrer que le #judaïsme est sioniste (https://www.dai-la-revue.fr/articles/202409/judaisme-sionisme) , et que la revendication sioniste reste pertinente après l’établissement de l’État d’Israël et depuis la diaspora.
Nous proposons, pour poursuivre cette question, de redécouvrir un texte d’Amos Oz (https://www.dai-la-revue.fr/articles/202409/amos-oz) , une méditation sur la #judéité et le sionisme, tirée du recueil Les deux morts de ma grand-mère.
Damien Fabre (https://www.dai-la-revue.fr/articles/202409/sepharadisme-histoire) , quant à lui, raconte l’histoire du #sépharadisme de Grèce et des Balkans, mouvement qui fut à la fois sioniste et #diasporiste.
Quant à Emma (https://www.dai-la-revue.fr/articles/202409/antisemitisme-deconstruction) , elle évoque son parcours d’adhésion au #sionisme, elle qui se revendique toujours #propalestinienne.
Lisa Hazan (https://www.dai-la-revue.fr/articles/202409/voix-pacifistes-israeliennes) interroge quant à elle Mauricio Lapchik, militant de La Paix Maintenant, sur la nécessité de la solution à deux États pour l’avenir d’Israël.
Fabienne Messica (https://www.dai-la-revue.fr/articles/202409/objecteur-de-consience) retrace l’histoire de l’objection de conscience en Israël et de sa perception par la société israélienne #ObjectionConscience
Depuis le 7 octobre 2023, une petite musique se joue pour nier le caractère #antisémite de ce massacre : Helena Muzi Cohen et Nathanaël Uhl (https://www.dai-la-revue.fr/articles/202409/antisemitisme-hamas) démontrent de manière implacable la nature antisémite du #Hamas et de ses actes le 7 octobre 2023.
Julien Chanet (https://www.dai-la-revue.fr/articles/202409/la-loi-du-talion) analyse les invocations de la loi du talion comme clef de lecture des actes d’Israël.
Théo Cohen (https://www.dai-la-revue.fr/articles/202409/enseigner-le-conflit-israel-palestine) , professeur de lycée, témoigne de son enseignement du conflit israélien-palestinien, hors des poncifs accusateurs et des discours lénifiants sur l’Éducation nationale.
Hors de cette thématique, Maëva Journo (https://www.dai-la-revue.fr/articles/202409/voter-nfp) revient sur les élections législatives de juin-juillet et sur le bulletin #NFP qu’elle a glissé dans l’urne, en dépit ou du fait de sa #judéité.
Emmanuel Sanders (https://www.dai-la-revue.fr/articles/202409/foutez-vous-de-nous) analyse un trope antisémite décidement trop fréquent dans l’humour : parler des Juifs attire les emmerdes.
Enfin, Alicia Herz (https://www.dai-la-revue.fr/articles/202409/paranoia-juive) qui décidément exagérait dans le numéro précédent, se demande si elle n’est pas paranoïaque dans un billet acide et Lola Zerbib-Kahanne (https://www.dai-la-revue.fr/articles/202409/trois-kemias) ajoute son piment avec trois recettes de kémia à l’harissa.
#2 : The elephant in the room — daï ! nouvelle revue juive
Israël est un sujet paradoxal chez Golem. Les membres de Golem entrent en rapport avec Israël de manières si diverses que le consensus est souvent difficile, puisque c’est la question de l’antisémisitisme ici et maintenant qui a présidé à la création de ce collectif. Y coexistent des rapports affect