#Mongin s’amuse à emprunter généreusement des éléments de style caractéristiques à des dizaines d’écrivain·e·s, passant de #LuciendeSamosate et #CyranodeBergérac jusqu’à #VictorHugo et #JulesVerne (qu’il n’aime pas trop, les autres auraient ouvert les portes de l’imagination plus large…), il invente des philosophes imaginaires et des livres à renverser le pouvoir, et « roman piège » de science-fiction en prime, inséré sur papier bleu entre les chapitres IX et X du livre des comptes (ou contes), aux passages « caviardés », une version complète étant disponible sur demande auprès de l’auteur (requête à l’écrit, lettre de motivation et CV obligatoire). 2/2
Ce #vendredilecture étant férié en Allemagne, le livre que j’allais entamer n’arrivera que demain. Dans l’anticipation la plus joyeuse (mais pas trop exubérante, interdiction légale de danse le Vendredi saint) je suis une fois de plus heureux de découvrir des auteur·ice·s que je ne connaissais pas : #MartinMongin. Je commence avec « Francis Rissin », publié par @tusitala_editions en 2019, déjà épuisé (sauf en Pocket). En attendant de comprendre un jour pourquoi (en Allemagne, pire en France, pire encore en Italie) on n’arrive pas à maintenir ses titres à long terme, je lis une nouvelle inédite de #Mongin gracieusement téléchargeable à https://www.editions-tusitala.org/wp-content/uploads/2020/04/Le-Georgi.pdf