Et voilà donc la fin du fil #Lectures2023, en attendant l'ouverture de celui de 2024.

Le récap complet en une image (qui reprend textuellement le fil de l'année)

Qu'est-ce qu'on en retient ?
La découverte de #Barthes et de #Foucault, le plaisir de relire un peu de #cyberpunk (Dantec et Gibson), les deux pavés incroyables que son le #Ulysses de Joyce et la Montagne Magique de Thomas Mann et quelques autres plaisirs qui me resteront (Becky #Chambers, Hervé Bazin, Truman Capote, forcément...)

#Lectures2023, épisode 74
Dernière lecture de l'année : David Foenkinos.

Une jolie satyre du monde de l'édition. Une écriture légère, parfois un peu trop facile, qui digresse parfois... mais dont on a envie de découvrir l'aboutissement.
Pas une surprise, mais un moment agréable.

Reste une question : pourquoi m'offre-t-on, de plus en plus, des livres dont le sujet principale sont les gens qui écrivent ?

David Foenkinos, Le mystère Henri Pick (2016)

#Lectures2023, épisode 73
Il est beau le recueil #Solarpunk produit cette année par @CopieGauche. Il donne envie de continuer à suivre cette nouvelle maison qui pense l'édition d'une autre façon.

Et les quelques nouvelles qui composent les pages de ce recueil valent parfois le détour, particulièrement le "Entre les décombres" de Lucie Heligenstein, petit miracle de contemplation et de lucidité.
On aime, même s'il faut l'avouer, on se pose quelques questions...

Collectif, Solarpunk (2023)

#Lectures2023, épisode 72
Dernières étapes du marathon de lecture de l'année, avec quelques-uns des livres que j'ai pu recevoir comme cadeau pour mon anniversaire ou Noël.

Comme ce très beau Barrage signé Marguerite Duras, figure de prou du nouveau roman, teinté de désespoir et en même temps de tellement de vie.
Je ne sais pas si on la retiendra comme l'une des plus belles de 2023, mais oui, elle est belle cette première rencontre.

Marguerite Duras, Un barrage contre le Pacifique (1950)

#Lectures2023, épisode 71
L'une des dernières publications des copains de @cfeditions, Ada & Zangemann explique la liberté matérielle et logicielle aux plus jeunes.
C'est beau, vrai, coloré, positif et plein de trouvailles. Et ça tient un vrai propos.

Joli projet disponible à la fois en édition papier et en ligne (plein de versions sous licence CC).

Mais vous le savez déjà tout ça, non ?

Matthias Kirschner & Sandra Brandstätter, Ada & Zangemann (2023)

#Lectures2023, épisode70
Bon, bah vous connaissez. ;-)
Que dire de plus ? C'est mordant, un peu absurde, ça tient en 3 cases et ça a bien plu au grand aussi : pile l'humour cruel de l'époque.
De toutes les époques.

Merci @atsemtex !

STPo, Atsemtex (2021)

#Lectures2023, épisode 69
Petit kiff que de retrouver le script de Pulp Fiction aux éditions 10/18 dans une boîte à livres du village.

Lecture d'une traite, avec les images et intonations qui me reviennent immédiatement en tête, les petites différences aussi qui me sautent à l'oreille.
J'ai tant et tant et tant maté ce film.

Et en cloture du poche, une interview de Tarantino qui décortique scène par scène son film.

Bref, le pied :-)

Quentin Tarantino, Pulp Fiction (1994)

#Lectures2023, épisode 68
Les robots sauveront-ils l'humanité ? Pas de réel suspens, la réponse est oui... et ils permettront la conquête de la galaxie au prix du sacrifice de la Terre.

Le livre qui fait donc la liaison entre le cycle des Robots et celui de Fondation et boucle – avec Fondation et Terre – toute la logique du monde d'Asimov.

Ouais.
Et ben c'est soit moi, soit le monde, mais oui... ça a vieilli tout ça.

Isaac Asimov, Les robots et l'empire vol. 2 (1985)

#Lectures2023, épisode 67
On continue avec du plus classique, du sans surprise, pour moi : un autre volume du cycle des robots d'Isaac Asimov, trouvé au cours des dernières semaines au détours d'une boîte à livre.

Pas de surprise : des voyages spatiaux, des robots, des intrigues et une écriture banalisée au possible.

On retiendra tout de même la très belle couv' de Caza.

Isaac Asimov, Les robots et l'empire vol. 1 (1985)

#Lectures2023, épisode 66
Je n'avais pas mis à jour depuis quelques temps - et je n'ai d'ailleurs pas lu tant que ça c'est dernières semaines - je m'en excuse.

On reprend donc le fil avec Little Women, grand classique d'une littérature américaine pétrie de bons sentiments, en pleine guerre de secession. Des petites saynètes attachantes... ouais, j'ai passé un bon moment.
Ouais, je lirai la suite aussi, certainement.

Que voulez-vous.

Louisa M. Alcott, Little Women (1868)