@numericatous @nicolasvivant
@laurenceruffin

Le dernier numéro en kiosque de l'excellent journal local Le Postillon (Abonnez-vous) s'est penché sur le cas du starteupeur Romain Gentil, candidat à la mairie de Grenoble en 2026.

L'encadré ci-dessous résûme l'enquête. Cet expert en levée de fonds ne se limite pas à imiter Jul à la perfection avec ses doigts, il est aussi spectaculairement limité moralement quand un business promet des gains rapides ... Tout le contraire de sa rivale Laurence Ruffin, tête de liste d’union de la gauche écologiste et citoyenne à Grenoble. (15 secondes de lecture) .

#Grenoble #municipales #LePostillon

#LePostillon – automne 4e de couv
#LePostillon – automne – #Grenoble
Vive la presse libre ! - Le site du journal Le Postillon - https://www.lepostillon.org/Vive-la-presse-libre.html
Le Postillon fait partie des heureux bénéficiaires du Fonds pour une presse libre, un organisme à but non lucratif créé par Médiapart
#presse #Mediapart #LePostillon #Grenoble
Vive la presse libre ! - Le site du journal Le Postillon

Au mois de Juin, Le Postillon a fait partie des heureux bénéficiaires du Fonds pour une presse libre, un organisme à but non lucratif créé par (...)

En lien, l'enquête du Postillon, "Comment STMicro pollue l'eau", N°68, Printemps 2023.
#Grenoble #STMicro #STopMicro #LePostillon
https://www.lepostillon.org/Comment-STMicro-pollue-l-eau.html
Comment STMicro pollue l'eau - Le site du journal Le Postillon

Forbiden files. #LePostillon - Aitomne 2022

#Grenoble #OlivierVeran © Bruno Moyen

Ou l'histoire de la vente - inespérée - d'une image hors normes, invendable, issue et rescapée d'une séance studio chez un photographe professionnel.

Kervasdoué : « La santé est entre les mains des financiers » https://w.lpnt.fr/2372759t #LePostillon via @[email protected]
Olivier Véran & l’hôpital qui bout d'austérité - Le site du journal Le Postillon

On a l'impression que les pires choses arrivent inéluctablement. Que c'est le sens de l'histoire. Depuis une vingtaine d'années, par exemple, le système de santé français se dégrade petit à petit, entraînant des conditions de travail de plus en plus dures pour les soignants et « en même temps » des prises en charge de moindre qualité pour les soignés. Cette évolution n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, personne ne se présentera aux élections en disant « je veux flinguer l'hôpital public » ou « je veux que les vieux meurent dans leur caca dans des Ehpad en sous-effectifs ». Et pourtant cette évolution gouverne. Cette lente dégradation est la conséquence de choix politiques et économiques. Ces choix, ils sont faits par des humains, des vrais. Bien souvent, il n'y a pas de grands leaders, personne à désigner pour dire « c'est sa faute », mais plein de bons soldats qui chacun « font leur part ». Ils votent des baisses de budget, ils appellent sans cesse à des « réorganisations » ou « modernisations » guidées par la seule quête de la rentabilité, ils ignorent les contestations, ou les écoutent avec « bienveillance » sans rien remettre en cause. En Isère, on a un cas d'école avec Olivier Véran, le député macroniste de la première circonscription de l'Isère. Le bébé-Fioraso est également neurologue à l'hôpital de Grenoble, désormais dénommé Chuga (CHU-Grenoble Alpes). Alors l'hôpital il connaît bien, mais jusqu'à ce qu'une grave crise éclate cet automne à celui de Grenoble, il accompagnait avec zèle baisse du budget et libéralisation.