"La décision gouvernementale de remercier le pdt de la SNCF, J.Pierre Farandou avant les J.O. (il devait se retirer en Septembre) jette une lumière crue sur la réalité de l’État en France sous Emmanuel Macron.
Car ce ne sont ni les prix excessifs des billets de train, ni les retards continuels, ni l’état du réseau qui ont conduit l’exécutif à prendre cette décision, mais l’accord sur les retraites conclu avec les syndicats...
...le gouvernement n’a pas supporté ce désaveu implicite.
Comme il en a désormais l’habitude, il a utilisé la polémique déclenchée par une extrême droite visant tout ce qui ressemble à une entreprise publique pour régler ses comptes."
#Macron #SNCF #Farandou #Retraites #LEtatCestLui #LeFaitDuPrince
Je m'ai permis de mettre l'article en ligne ici ➡️ :
https://mmrnmd.com/index.php/s/9tCgE6NxpNDm5cT
Le patron de la SNCF limogé, l’étatisme néolibéral de Macron confirmé
Prévu après les Jeux olympiques, le départ annoncé du président de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, coupable d’avoir passé un accord contournant la réforme des retraites, est le symptôme d’une politique néolibérale qui utilise à plein la violence étatique.

